Blida : commémore le 67e anniversaire de la mort en martyr du moudjahid Boualem Ouadfel

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The flag of the Republic of Algeria seen in the gallery of flags of the participating countries in the framework of St. Petersburg International Economic Forum 2024 (SPIEF 2024). - Maksim Konstantinov / SOPA Images//SOPAIMAGES_08580057/Credit:SOPA Images/SIPA/2406170914

La wilaya de Blida a commémoré, dimanche, le 67e anniversaire de la mort en martyr du héros Boualem Ouadfel, dit « Boualem Titek ».

Organisée devant la stèle commémorative de la ville de Larbaâ, cette cérémonie inscrite dans le cadre de la préservation de la mémoire nationale, s’est déroulée en présence des autorités locales, de la famille révolutionnaire et de représentants de la société civile.

Elle a été marquée par la levée des couleurs nationales, le dépôt d’une gerbe de fleurs et la récitation de la Fatiha à la mémoire du chahid.

Les participants ont rappelé le parcours militant et les sacrifices du Chahid au service de la patrie, soulignant que son combat demeure une source d’inspiration et de fierté pour les jeunes générations.

Le Chahid Boualem Ouadfel est né le 16 juillet 1934 au village El-Bouaâne de Larbaâ. Il a d’abord rejoint le groupe des Scouts musulmans algériens (SMA), où il fut désigné comme responsable, avant d’intégrer le mouvement national au niveau de sa ville de Larbaâ, où il était chargé de l’information et de l’orientation.

Après avoir poursuivi ses études en Tunisie en 1950, Boualem Ouadfel fut arrêté par les autorités coloniales françaises et emprisonné durant un an à la prison de Barberousse, à Alger.

Entre 1952 et 1955, il poursuivit ses études à l’Université d’Al-Azhar en Egypte, avant de rejoindre l’Irak en 1956 pour y suivre une formation militaire. Il fut ensuite désigné instructeur des unités de l’Armée de libération nationale (ALN) dans la Wilaya IV historique, puis commandant de la 2e zone et enfin responsable militaire de la première région en 1957.

Le héros est tombé au champ d’honneur le 10 mai 1959 dans la région de Talout, après l’encerclement du village par les forces coloniales françaises appuyées par des chars. Il est mort en martyr lors d’un accrochage avec l’ennemi aux côtés des chouhada Rezig Mohamed, Hamza Mohamed et Bouadel Laïd.

En hommage à son parcours, son nom a été attribué à plusieurs établissements éducatifs, dont un CEM, un centre de formation professionnelle, ainsi qu’à la rue des Frères Ouadfel du centre-ville de Larbaâ.

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