RÉSEAU ROUTIER : L’État accélère le développement stratégique des régions du Sud et frontalièr

dknews
3 Min Read

Le développement des infrastructures routières constitue un levier essentiel pour assurer l’équilibre territorial et stimuler la dynamique économique nationale.

C’est dans cette optique que le ministre des Travaux publics, Abdelkader Djellaoui, a présidé une réunion de coordination consacrée à l’état d’avancement du programme de développement du réseau routier, notamment dans les régions du Sud et les zones frontalières.

Face aux défis rencontrés sur le terrain, le ministre a appelé à une mobilisation accrue de l’ensemble des acteurs impliqués, en insistant sur la nécessité de lever les contraintes techniques et administratives afin de respecter les délais impartis.

Il a ordonné un réajustement des calendriers de réalisation, avec pour objectif de réduire les délais tout en garantissant la qualité des ouvrages.

Dans une démarche pragmatique, des commissions techniques seront dépêchées sur les chantiers accusant des retards, afin d’évaluer la situation et de proposer des mesures correctives adaptées.

Cette approche de terrain vise à renforcer l’efficacité du suivi et à assurer une meilleure coordination entre les différents intervenants.

Le ministre a également mis en avant l’importance de créer des commissions d’arbitrage au niveau local, sous l’autorité des walis, afin de faciliter la prise de décision et d’accompagner les entreprises tout au long du processus de réalisation.

Cette organisation vise à fluidifier la gestion des projets et à renforcer la synergie entre les structures centrales et locales.

Au-delà des aspects techniques, ce programme revêt une dimension stratégique majeure.

En améliorant la connectivité entre les différentes régions, il contribue à désenclaver les zones isolées, à favoriser les échanges économiques et à renforcer la cohésion nationale.

Les infrastructures routières apparaissent ainsi comme un vecteur essentiel de développement équilibré.

Les présentations faites par les responsables locaux ont permis de dresser un état des lieux précis des projets en cours, tout en identifiant les principales contraintes et les solutions envisageables.

Cette démarche participative reflète une volonté de transparence et d’efficacité dans la gestion des projets publics.

Ainsi, à travers ce programme ambitieux, l’État réaffirme son engagement en faveur d’un développement harmonieux du territoire, en plaçant les infrastructures au cœur de sa stratégie économique et sociale.

Abed MEGHIT

Share This Article
Leave a Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *