Depuis New York, l’Algérie a porté un plaidoyer fort en faveur d’une réforme du système international de financement du développement.
Le ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, a appelé à une approche plus équitable et plus efficace.
Intervenant lors d’un forum des Nations unies, il a souligné que le principal défi ne réside plus dans la quantité de financement, mais dans son efficacité.
Malgré les mécanismes existants, les pays en développement continuent de rencontrer des difficultés persistantes.
Le ministre a dénoncé une situation inéquitable où ces pays supportent la majorité des risques, même lorsque les projets n’aboutissent pas.
Il a appelé à une révision des règles du système financier international afin de garantir un partage plus équilibré des responsabilités.
Il a également insisté sur la nécessité d’une plus grande participation des pays en développement dans la prise de décision, afin de mieux refléter les réalités économiques mondiales.
Par ailleurs, il a mis en avant les efforts de l’Algérie en matière de solidarité internationale, notamment à travers l’annulation de dettes et le soutien financier à plusieurs pays.
La création d’une agence dédiée au développement illustre cet engagement.
En conclusion, l’Algérie appelle à passer d’une logique de financement à une logique de résultats, fondée sur une responsabilité partagée et une efficacité accrue du système international.
Abed MEGHIT
