La Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC) a tenu, sous la présidence de Salima Mousserati, la première session ordinaire de son Conseil pour l’année 2026.
Cette réunion, consacrée à l’examen de plusieurs dossiers stratégiques, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des missions de l’institution en matière de transparence et de prévention des pratiques de corruption.
Lors de cette session, un bilan détaillé des signalements enregistrés au cours du premier trimestre de l’année 2026 a été présenté.
Au total, vingt-sept dossiers liés à des soupçons de corruption ont été examinés conformément aux dispositions légales en vigueur.
Ce travail illustre la vigilance constante de l’institution et son engagement dans le traitement rigoureux des alertes reçues.
Les membres du Conseil ont également étudié les grandes lignes du rapport annuel de l’année 2025, ainsi que le plan structurel du futur document, destiné à dresser un état des lieux complet des activités de la HATPLC.
Par ailleurs, un avant-projet de texte réglementaire relatif aux mécanismes de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption a été présenté pour enrichissement et débat.
Cette démarche vise à renforcer le cadre juridique et institutionnel de lutte contre la corruption, en conformité avec la législation nationale, notamment la loi 22-08.
Elle traduit également la volonté de consolider les dispositifs de contrôle et d’améliorer les mécanismes de prévention.
À travers ces travaux, la HATPLC confirme son rôle central dans la promotion de la transparence et la préservation de l’intégrité de la gestion publique, dans un contexte où la gouvernance éthique constitue un enjeu majeur pour les institutions de l’État.
Abed MEGHIT
