Palestine : L’UIPA appelle à la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers

dknews
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L’Union interparlementaire arabe (UIPA) a appelé à la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers palestiniens détenus dans les prisons de l’occupation sioniste, notamment les malades, les enfants, les femmes et les personnes âgées, ainsi qu’à la mise en place de commissions internationales indépendantes chargées de révéler les violations dont ils font l’objet.
Dans un communiqué signé par son président, M. Brahim Boughali, président de l’Assemblée populaire nationale (APN), à l’occasion de la Journée du prisonnier palestinien (17 avril), l’UIPA a affirmé « que les prisonniers palestiniens, dont le nombre dépasse 9.500, parmi lesquels des femmes, des enfants, des personnes âgées et des malades, subissent quotidiennement les formes les plus atroces de torture physique et psychologique, de négligence médicale délibérée, de famine et de privation des droits humains les plus élémentaires ».
L’UIPA a, à ce propos, indiqué que les prisonniers palestiniens « paient le prix de la défense de leur terre et de leurs lieux saints, ainsi que celui de leur refus de l’injustice et de l’occupation arbitraire ».
L’Union a également renouvelé sa condamnation  » la plus ferme » de la loi criminelle adoptée par l’occupation sioniste quant à l’exécution des prisonniers palestiniens, notant que l’adoption de cette loi « constitue une preuve claire et irréfutable de la politique raciste et haineuse menée par l’entité sioniste contre le peuple palestinien sans défense, en particulier ses prisonniers ». Cette loi « reflète clairement la politique d’apartheid pratiquée par l’entité sioniste, transformant les prisons de l’occupation en scènes d’exécution », qualifiant cela de « crime de guerre explicite et une violation flagrante du droit international humanitaire et des Conventions de Genève », précise l’UIPA.
Par ailleurs, l’Union a appelé la communauté internationale, les parlements du monde et les organisations de défense des droits de l’homme à « condamner cette loi criminelle, la considérant comme un crime de guerre nécessitant la poursuite de ses auteurs devant la Cour pénale internationale, et à exercer une pression immédiate pour son abrogation et l’arrêt de toute tentative de son application », ainsi qu’à  » la formation de commissions d’enquête internationales indépendantes pour révéler les crimes de torture et les exécutions sommaires et les viols sexuels dans les prisons de l’occupation ».

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