Des militants pro-Palestiniens ont manifesté, lundi soir, dans le quartier de Brooklyn à New York, contre un événement immobilier faisant la promotion de biens en Palestine occupée et dans les colonies sionistes en Cisjordanie occupée.
Ils ont dénoncé des activités immobilières qu’ils considèrent comme un soutien à la colonisation sioniste dans les territoires palestiniens occupés, a rapporté l’agence de presse palestinienne WAFA.
Les protestataires ont scandé, à ce propos, des slogans appelant à « arrêter la vente des terres palestiniennes volées ».
Les organisateurs ont indiqué qu’il ne s’agissait pas du premier événement de ce type organisé à New York.
Ils ont rappelé que la ville a connu ces derniers jours plusieurs manifestations similaires, accompagnées d’appels à mettre fin à toute commercialisation de biens immobiliers dans les territoires palestiniens occupés.
Agression contre Ghaza : un Palestinien tombe en martyr dans une frappe sioniste à Nuseirat
Un Palestinien est tombé en martyr et plusieurs autres ont été blessés, mardi, suite à une frappe des forces d’occupation sionistes ayant ciblé un groupe de citoyens dans le camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de la bande de Ghaza, a rapporté l’agence de presse palestinienne Wafa.
Le corps d’un martyr et plusieurs blessés sont arrivés à l’hôpital Al-Awda, après qu’un drone des forces d’occupation a visé un groupe de civils dans le camp de Nuseirat, précise Wafa qui cite des sources médicales.
L’agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza a fait au moins 72.742 martyrs et 172.565 blessés, en majorité des femmes et des enfants, depuis le 7 octobre 2023, selon le dernier bilan provisoire des autorités sanitaires palestiniennes.
Ghaza : au moins 229 enfants palestiniens tombés en martyrs depuis l’annonce de cessez-le-feu (UNICEF)
Au moins 229 enfants palestiniens sont tombés en martyrs et 260 autres blessés depuis l’annonce de cessez-le-feu à Ghaza en octobre dernier, selon le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF).
Lors d’un point de presse à Genève, James Elder, porte-parole de l’UNICEF, a alerté sur la persistance d’une violence particulièrement meurtrière dans l’enclave palestinienne, malgré les annonces de cessez-le-feu.
De son côté, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’environ 10.000 enfants de Ghaza vivent avec des blessures invalidantes.
Au total, 43.000 des 172.000 blessés depuis octobre 2023 ont subi des traumatismes graves des membres, de la moelle épinière ou du cerveau.
Près de 2.500 personnes ont été blessées depuis le cessez-le-feu d’octobre 2025.
S’exprimant depuis Al-Qods, la Représentante de l’OMS en Palestine occupée indique que sur 2.277 amputés, moins de 25 % disposent d’une prothèse permanente, faute de matériel.
Près de 18 cargaisons de dispositifs de réadaptation attendent toujours l’autorisation d’entrer à Ghaza, avec des délais allant de 130 jours à plus d’un an.
« Plus de 50.000 blessés nécessitent une réadaptation, sans aucun centre opérationnel dans l’enclave », a déploré la Dre Reinhilde Van de Weerdt.
Cisjordanie : le système éducatif de plus en plus exposé aux violences sionistes, alerte l’ONU
Le durcissement des restrictions imposées par l’entité sioniste aux populations palestiniennes en Cisjordanie occupée impacte directement le système éducatif, de plus en plus exposé aux violences et aux entraves, alerte l’ONU qui a recensé 99 incidents pour la seule année 2026.
Selon le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), plus de 900 barrières et restrictions supplémentaires ont été imposées à travers la Cisjordanie au cours des 30 derniers mois.
En conséquence, les enfants palestiniens se voient régulièrement privés d’accès aux écoles, aux hôpitaux et à d’autres services essentiels, leur liberté de circulation étant de plus en plus restreinte, voire totalement interdite.
Dans ce climat de restrictions croissantes, le système éducatif apparaît, lui aussi, de plus en plus exposé aux violences et aux entraves.
Pour des milliers d’enfants à travers la Cisjordanie, le trajet quotidien vers l’école est devenu un parcours semé de peur.
« 99 incidents liés à l’éducation ont été recensés pour la seule année 2026, notamment des meurtres, des blessures et des détentions d’élèves, la démolition d’écoles, l’utilisation de bâtiments scolaires à des fins militaires et le refus d’accès », a déclaré, lors d’un point de presse à Genève, James Elder, porte-parole de l’Unicef.
En un peu plus de deux ans, jusqu’à la fin de 2025, plus de 550 incidents de ce type ont été recensés.
« Les écoles, qui devraient être des lieux de sécurité et de stabilité, deviennent de plus en plus des lieux de peur », a regretté M. Elder.
Cette insécurité grandissante s’étend désormais bien au-delà du cadre scolaire et touche directement les lieux de vie des familles palestiniennes.
Au cours des quatre premiers mois de cette année, plus de 2.500 Palestiniens, dont 1.100 enfants, ont été déplacés, dépassant le nombre total de déplacements enregistrés sur l’ensemble de l’année 2025.
Face à cette dégradation continue des conditions de vie, les agences onusiennes appellent à une réaction immédiate afin d’assurer la protection des enfants palestiniens et le respect du droit international.
L’Unicef appelle les Etats disposant d’une influence sur l’entité sioniste à agir pour garantir le respect du droit international.
