Journée du Savoir : Conférence à Alger sur l’importance du savoir pour faire face aux défis et réaliser le développement

dknews
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Une conférence organisée jeudi à Alger sous le thème « Journée du Savoir : mémoire d’une nation et parcours de fidélité », a mis en avant l’importance du savoir comme moyen le plus efficace pour faire 
face aux défis, réaliser le développement durable et construire une économie du savoir.

Tenue au Centre national d’études et de recherche sur la Résistance populaire, le Mouvement national et la Révolution du 1er Novembre 1954 (CNERMN54), la conférence a débuté par la lecture d’une allocution du ministre des Moudjahidine et des Ayants-droit, Abdelmalek Tacherift, dans laquelle il a indiqué qu' »à la lumière des mutations rapides que connaît le monde, le savoir demeure le moyen le plus efficace pour faire face aux défis, concrétiser le développement durable et bâtir une économie du savoir ».

Mettant en avant les hauts faits du cheikh Abdelhamid Ben Badis, le ministre a souligné dans son allocution lue en son nom par le directeur de cabinet du ministère, Karim Belhaddad, que « nous ne sommes pas face à un simple savant de notre histoire, mais devant la volonté d’une nation incarnée dans un homme qui a éclairé les voies de la vérité par la lumière du savoir ».

M. Tacherift a ajouté que la célébration de la Journée du Savoir, coïncidant avec le 16 avril de chaque année, « dépasse le cadre d’une simple halte émotionnelle de recueillement face aux lourds sacrifices consentis pour la préservation de l’identité, pour devenir un lieu où l’on évoque les acquis nationaux et les réalisations souveraines ».

« Aujourd’hui, l’Algérie, grâce au savoir et au travail, a franchi des étapes décisives dans l’édification des fondements de l’Etat moderne, sous la conduite du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune », a souligné le ministre.

Le 16 avril, pour M. Tacherift, « n’est pas une simple halte temporelle, mais constitue un moment de fidélité et de reconnaissance envers les hommes de pensée et de réforme qui ont porté le flambeau de l’éveil et ont contribué à forger la conscience nationale, et à ancrer les valeurs civilisationnelles, lesquelles ont constitué le socle du combat du peuple algérien, car la lutte contre le colonialisme n’était pas uniquement militaire, mais également intellectuelle et culturelle ».

De son côté, la moudjahida et écrivaine, Zhor Ounissi, qui a été formée au sein de l’Association de l’éducation et de l’enseignement, l’une des écoles fondées par cheikh Abdelhamid Ben Badis, a mis en avant le rôle de ce dernier dans l’essor de la renaissance algérienne, notamment en matière de l’éducation des filles et des femmes, saluant la fidélité de la nouvelle génération aux principes de leurs pères et de leurs aïeux.

Par ailleurs, la conférence a été ponctuée par des interventions mettant l’accent sur la place du savoir et de la connaissance dans la vie des nations, tout en appelant les jeunes à s’instruire dans l’ensemble des sciences afin de suivre l’évolution de leur époque, et de faire face à ses défis, leur permettant ainsi de défendre leur patrie et de préserver leur identité.

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