Le ministre italien des Sports, Andrea Abodi, a réclamé mercredi la démission du président de la Fédération italienne de football (FIGC) au lendemain de l’élimination de la Sucadre Azzurra sur la route de la Coupe du monde 2026, la troisième de rang, après 2018 et 2022. « Il est évident pour tous que le football italien doit être refondé », at-il écrit dans un communiqué au lendemain de la défaite de l’Italie en finale des barrages européens contre la Bosnie (1-1 ap, 4 tab à 1).Selon le ministre, « ce processus doit passer par un renouveau au sein de la direction de la FIGC », présidée depuis 2018 par Gabriele Gravina.
Dans des propositions tenues en marge d’une remise de prix et rapportées par la presse italienne, le ministre a rappelé que les deux précédents du patron de la Fédération avaient, eux, démissionné après les échecs de 2014 (élimination dès la phase de poules du Mondial brésilien) et de 2018 (élimination par la Suède en barrages pour la Coupe du monde en Russie). »Je m’attends à une réponse plus ciblée de la Fédération italienne.
Le président (Giancarlo) Abete, après la Coupe du monde 2014, à un sursaut de dignité, le regretté (Carlo) Tavecchio fit la même chose après les barrages contre la Suède et il démissionna », a-t-il déclaré. A l’issue du barrage perdu aux tirs au but contre la Bosnie à Zenica, Gabriele Gravina, pour devancer les appels à sa démission, a convoqué pour la semaine prochaine un conseil fédéral qui devra « faire un bilan », at-il expliqué.
Une première réunion, avec les représentants des ligues professionnelles (Serie A, Serie B et Serie C) et des associations des joueurs et entraîneurs, est programmée dès jeudi.
Dès mardi soir, le patron de la FIGC a reconnu que le football italien vivait « une crise profonde, une crise générale qui nécessite une réflexion globale qui ne revient pas seulement à la Fédération, mais aussi au monde de la politique
italienne ».
Mondial-2026 : Le ministre italien des Sports réclame la démission du président de la Fédération
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