Dans une atmosphère empreinte de spiritualité et de recueillement, la wilaya de Tissemsilt a célébré Laylat al-Qadr à travers une cérémonie religieuse grandiose organisée à la Mosquée Abou Bakr Essedik, sous la présidence du wali, Bouzaid Fethi.
Cet événement, marqué par une forte affluence, a rassemblé les autorités locales civiles, militaires et sécuritaires, ainsi que des figures religieuses et des représentants de la société civile. La soirée a débuté par la récitation de versets du Saint Coran, instaurant une ambiance de piété et de méditation en parfaite adéquation avec la sacralité de cette nuit bénie.
Un cours religieux a ensuite été animé par le président du conseil scientifique islamique , mettant en exergue les significations profondes de Laylat Al-Qadr, nuit au cours de laquelle le Coran a été révélé et dont les mérites surpassent ceux de mille mois. Moment fort de cette célébration, la distinction des lauréats des concours religieux organisés à l’échelle de la wilaya a suscité une vive émotion parmi l’assistance. Supervisées par la Direction des affaires religieuses et des wakfs, ces compétitions ont permis de révéler de jeunes talents dans la récitation et la mémorisation du Livre sacré, tout en renforçant l’attachement des nouvelles générations aux valeurs spirituelles.
Le wali a procédé à la remise des distinctions aux lauréats, saluant leur engagement et leurs performances, tout en soulignant l’importance de promouvoir la culture coranique au sein de la société. Cette reconnaissance officielle constitue un encouragement fort à poursuivre sur la voie de l’excellence et de la connaissance religieuse.
La cérémonie a également été marquée par la présentation du bilan des activités organisées durant le mois de Ramadhan, mettant en lumière les efforts déployés pour animer la vie religieuse et renforcer les liens sociaux. La soirée s’est achevée par la clôture de la récitation du Sahih Al-Bukhari et des prières collectives en faveur de la paix, de la stabilité et de la prospérité du pays. À travers cette célébration, les autorités locales réaffirment leur attachement aux valeurs spirituelles et à la préservation de l’identité religieuse. Laylat Al-Qadr demeure ainsi une occasion privilégiée pour renforcer la foi, consolider la cohésion sociale et transmettre aux générations futures les fondements d’un héritage religieux profondément enraciné.
A. MEGHIT
Le recteur de Djamaâ El-Djazaïr annonce les résultats du concours «Prix Mohamed Ben Saïd Chérifi de calligraphie arabe»
Le recteur de Djamaâ El-Djazaïr, Cheikh Mohamed Maâmoun Al Kacimi Al Hoceini, a présidé, mardi au Musée de la civilisation islamique à Djamaâ El-Djazaïr, une cérémonie consacrée à l’annonce des résultats de la première édition du concours « Prix Mohamed Ben Saïd Chérifi de calligraphie arabe », et à la distinction des lauréats des trois premières lieux. Le premier prix a été remporté par le calligraphe Kacem Bousnan de la wilaya de Ghardaïa, tandis que la deuxième place est revenue à Adel Maghrebi de la wilaya de Djelfa, et Mohamed Mezrak de la wilaya de M’sila a décroché la troisième place.
Honoré à cette occasion, le calligraphe algérien de renom Mohamed Ben Saïd Chérifi a souligné que ce concours « se distingue par des œuvres calligraphiques qui mettent en valeur les plus belles écritures islamiques capables de transcrire des versets du Coran », rappelant que « la belle calligraphie constitue un pilier auquel les musulmans accordent une grande importance depuis des siècles, ce qui leur a permis d’exceller dans ce domaine à travers les œuvres calligraphiques, l’enseignement de la calligraphie et l’embellissement de l’environnement avec des tableaux calligraphiques ».
Dans son allocution, Cheikh Maâmoun Al Kacimi a indiqué que « Djamaâ El-Djazaïr a institué ce prix en apparence de reconnaissance des efforts du cheikh Mohamed Ben Saïd Chérifi au service du Saint Coran et de la préservation de la lettre arabe », le qualifiant d' »école réputée par ses contributions » à la promotion de la calligraphie arabe et de la créativité dans ce domaine.
De son côté, le directeur du Musée de la civilisation islamique à Djamaâ El-Djazaïr, Khaled Saber Cherif, a souligné que cette cérémonie vise à célébrer les figures de l’art arabe ancestral, considérées comme l’un des fondements de la civilisation islamique. Et d’ajouter que l’organisation de cette première édition, qui a vu la participation de 35 calligraphes, vise à « préserver la calligraphie arabe en Algérie et à encourager les créateurs et talents qui portent le flambeau de cet art et œuvrent à son développement et à sa renaissance ». Il a également précisé que ce concours ambitionne de « ancienne une nouvelle génération de calligraphes et de chercheurs capables de porter le message de la calligraphie arabe avec conscience et responsabilité », mais aussi de « consacrer sa place en tant que science, art et civilisation en constante évolution ».
