Un premier décès lié au mpox a été enregistré à Madagascar, depuis la détection de la maladie dans le pays en décembre dernier, selon un bilan publié par le ministère malgache de la Santé publique, cité mardi par des médias.
Le porte-parole du ministère, le professeur Mamy Randria, a confirmé que « le décès concernait un enfant de trois ans, hospitalisé dans un état critique, dont l’état s’est aggravé à la suite de complications ».
Selon un bilan en date du 1er mars, il est fait état d’un total de 1.053 cas notifiés recensés à l’échelle nationale, dont 457 cas confirmés.
Les services de santé poursuivent la surveillance et la prise en charge des patients afin de contenir la propagation de la maladie.
Le ministère a indiqué que « la vaccination débuterait prochainement et ciblerait en priorité les agents de santé, les proches des malades, les personnes vivant avec le VIH et les transporteurs ».
Le mpox a été détecté pour la première fois chez des singes de laboratoire en 1958.
Il s’agit d’une maladie virale rare qui se transmet généralement par les fluides corporels, les gouttelettes respiratoires et d’autres matériaux contaminés.
L’infection provoque habituellement de la fièvre, une éruption cutanée et un gonflement des ganglions lymphatiques.
