Jeunesse : Session de formation sur la transparence et la culture de dénonciation de la corruption

dknews
3 Min Read

Le ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ), Mustapha Hidaoui, et la présidente de la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption, Salima Mousserati ont coprésidé, jeudi à Alger, une session de formation sur le thème « Consolider la transparence et l’intégrité et promouvoir la culture de dénonciation de la corruption ».

Lors de cette rencontre, qui a vu une large participation des différents acteurs de la jeunesse via visioconférence, M. Hidaoui a indiqué que cette initiative interactive s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la convention conclue entre le CSJ et la HATPLC, visant à permettre aux jeunes de contribuer activement à la vie publique et à la prise de décision.

Cette rencontre tend à « ancrer la culture de l’intégrité et de la lutte contre la corruption au sein des jeunes et de renforcer leur présence dans les différentes initiatives nationales, à travers des activités innovantes, en associant les organisations estudiantines, les mouvements associatifs et les créateurs de contenu comme partenaires essentiels dans la sensibilisation », a précisé le ministre.

Mousserati a, pour sa part, appelé à consolider la culture du rejet de la corruption, affirmant que la lutte contre ce fléau « n’est pas la seule responsabilité des institutions, mais un projet sociétal et moral fondé sur la conscience et la responsabilité du citoyen, dont les jeunes constituent l’élément central ».

Elle a également invité les jeunes à « s’engager activement dans la diffusion des valeurs d’intégrité au sein de leurs universités, quartiers, institutions et plateformes numériques, à participer aux campagnes de sensibilisation et à rejoindre les associations et clubs activant dans le domaine de la prévention ».

La présidente de la HATPLC a aussi exhorté les jeunes à proposer des initiatives visant à « renforcer la bonne gouvernance, tout en s’engageant à signaler toutes les formes de corruption par les voies légales », les qualifiant de « première ligne de défense pour bâtir une société juste et intègre, et véritables acteurs du changement auquel aspire l’Algérie ».

Share This Article
Leave a Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *