Le Réseau des organisations non gouvernementales palestiniennes a condamné l’invasion mardi par l’occupation sioniste du siège de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) dans la ville d’El Qods-occupée, notant que cette action vise a supprimer le droit au retour des réfugiés garanti par une résolution de l’ONU.
Dans un communiqué repris par l’Agence de presse Wafa, le Réseau a réaffirmé que l’opération de démolition et d’intrusion et la démonstration de force de l’armée d’occupation qui l’accompagne s’inscrit dans le contexte des tentatives visant à liquider le travail de l’agence onusienne et à supprimer le droit au retour des réfugiés palestiniens garanti par la résolution 194 de l’ONU.
A cet égard, il a appelé à une « action internationale immédiate pour mettre fin à ces crimes, à faire entendre la voix des Nations unies qui a fondé l’agence et à s’employer à contrer les actions d’occupation par des mesures concrètes, y compris la suppression de l’adhésion de l’entité sioniste à l’ONU par une résolution du Conseil de sécurité ».
Le Réseau a également demandé la protection des employés du siège, la conservation des documents, des papiers et des différents appareils contenant des informations importantes concernant les réfugiés, le travail de l’agence et de ses employés, des registres, des archives et d’autres matériaux, en mettant en garde contre la destruction et la perte de ces documents.
Agression sioniste : les prisonniers palestiniens font face à des conditions inhumaines
Le Mouvement de résistance palestinien (Hamas) a affirmé lundi que les détenus palestiniens dans les prisons de l’occupation sioniste sont confrontés à des conditions inhumaines, marquées par des actes de maltraitance et de torture systématique, appelant le monde à agir immédiatement pour les soutenir et mettre fin à leurs souffrances.
Dans un communiqué, le mouvement Hamas a précisé que les prisonniers palestiniens « ne font pas face à de simples violations, mais à un crime humanitaire à part entière commis à l’intérieur des prisons » sionistes, dénonçant « le silence international face à ces pratiques brutales et aux conditions inhumaines ».
Le mouvement a appelé la communauté internationale, les Nations unies et leurs agences, ainsi que les organisations internationales de défense des droits de l’homme et humanitaires concernées, à « sortir de la sphère du silence » concernant la question des prisonniers.
Le Hamas a exhorté également la communauté internationale à agir pour mettre un terme à ces crimes barbares, traduire l’occupation et ses dirigeants en justice, les contraindre à respecter les Conventions de Genève et le droit international humanitaire, et permettre aux instances internationales de visiter les prisons et d’examiner la situation des détenus sans restrictions.
Ghaza: un bébé meurt à cause du froid
Un bébé palestinien est décédé mardi dans la ville de Ghaza, en raison du froid, a rapporté l’agence de presse palestinienne Wafa. Shada Abou Jarad, une petite fille de sept mois, est décédée à Ghaza en raison d’un froid intense, précise Wafa qui cite des sources médicales.
Depuis le début de l’hiver, neuf enfants sont décédés à cause du froid extrême dans la bande de Ghaza, sur fond de manque d’aide et de moyens de chauffage, ajoute la même source. Ces chiffres reflètent la gravité de la situation humanitaire, en particulier pour les enfants et les personnes déplacées vivant dans des abris de fortune, mal équipés pour résister au froid.
En effet, les habitants de la bande de Ghaza souffrent d’un manque d’abris et de soins médicaux, ainsi que d’une pénurie de combustible pour le chauffage dans un contexte météorologique marqué par des tempêtes, le froid et la pluie.
