Dans le cadre de la modernisation du système éducatif et de l’amélioration continue de la qualité de l’enseignement, le ministre de l’Éducation nationale, M.Mohammed Seghir Sadaoui, a annoncé l’organisation d’un concours national de recrutement des enseignants au titre de l’année 2026.
Une décision qui traduit la volonté des pouvoirs publics de renforcer durablement l’encadrement pédagogique dans les trois cycles d’enseignement.
Soulignant l’importance capitale du rôle de l’enseignant dans la réussite du processus éducatif, le ministre a rappelé que son département veille, en permanence, à garantir la transparence et l’intégrité des concours de recrutement sur titre, notamment celui organisé au titre de l’année 2025.
Cette exigence de rigueur et d’équité constitue, selon lui, un fondement essentiel pour bâtir une école performante et crédible.
Dans cette optique, il a été décidé de reconduire l’expérience en 2026 à travers l’organisation d’un concours similaire destiné au recrutement des enseignants, mais aussi d’un concours professionnel réservé aux autres corps administratifs du secteur.
Une démarche qui vise à consolider l’ensemble de la chaîne éducative, aussi bien sur le plan pédagogique qu’administratif.
Le concours de recrutement des enseignants au titre de l’année 2026 portera sur un nombre conséquent de postes budgétaires.
Selon les précisions fournies par le ministère, 11 831 postes sont ouverts pour le grade de professeur de l’enseignement primaire, classe 1.
Le cycle moyen bénéficiera, quant à lui, de 18 929 postes pour le grade de professeur de l’enseignement moyen, classe 1.
Enfin, 9 740 postes sont prévus pour le recrutement de professeurs de l’enseignement secondaire, classe 1.
Au total, ce sont près de 40 500 enseignants qui seront recrutés à l’échelle nationale, un chiffre qui témoigne de l’ampleur de l’effort consenti par l’État pour répondre aux besoins croissants du secteur de l’éducation.
Cette opération permettra non seulement de combler les déficits en ressources humaines dans certaines régions, mais aussi d’améliorer le taux d’encadrement dans les établissements scolaires, condition indispensable pour garantir un enseignement de qualité.
Le ministre a insisté sur le fait que ces recrutements s’inscrivent dans une vision globale visant à valoriser le métier d’enseignant, à renforcer la stabilité des équipes pédagogiques et à offrir aux élèves un environnement éducatif propice à l’apprentissage et à l’épanouissement.
Il a également souligné l’importance de la formation continue des enseignants, afin de les accompagner dans l’évolution des programmes et des méthodes pédagogiques.
À travers ce vaste concours, l’État algérien envoie un message fort : l’éducation demeure une priorité nationale, et l’investissement dans le capital humain constitue le socle du développement durable et de la prospérité future du pays.
Abed MEGHIT
