Le nombre de morts dans l’incendie dévastateur survenu à Hong Kong le 26 novembre est passé à 161, après des tests ADN effectués sur des restes découverts, a annoncé samedi le commissaire de police, Joe Chow.
Les autorités avaient précédemment fait état de 159 morts. « Les examens médico-légaux ont détecté l’ADN d’une personne supplémentaire dans les restes [calcinés], désormais identifiés comme appartenant à un couple marié. Cela signifie que le nombre de décès est passé à 161 », rapporte le journal South China Morning Post, citant le commissaire.
« Les tests ADN sont en cours. Nous n’excluons pas la possibilité de découvrir d’autres victimes, et ce nombre pourrait augmenter », a-t-il ajouté.
La police avait précédemment contacté environ 100 familles de résidents du complexe résidentiel détruit par le feu pour obtenir des échantillons d’ADN afin d’identifier les victimes. Le 26 novembre, un incendie s’est déclaré dans le complexe Wang Fuk Court, composé de huit maisons de grande hauteur dans le district de Tai Po, sur les Nouveaux Territoires de Hong Kong. Les flammes ont été combattues jusqu’au 28 novembre. Le feu s’est propagé via les filets de protection et les échafaudages en bambou installés sur ces bâtiments pour des rénovations. Le complexe compte près de 2.000 appartements, abritant environ 5.000 personnes. Cet incendie est le plus meurtrier jamais enregistré dans un immeuble d’habitation de la ville.
