Les participants à la 11ème conférence internationale sur « les compétences rares dans
les pays en développement », clôturée hier à l’université Sétif-2, ont affirmé « la nécessité
de soutenir ces qualités et leur permettre d’assumer leur rôle central dans la consolidation
du développement scientifique et économique ».
Ils ont également recommandé « l’ouverture sur les expériences internationales en matière d’attrait des compétences rares et tirer avantage de ces modèles pour mettre en place des mécanismes efficients pour attirer les compétences remarquables de sorte à élever le niveau de la recherche scientifique et consolider la compétitivité des institutions universitaires ».
Ils ont également relevé que « la valorisation des compétences rares constitue une nécessité urgente pour consolider le système de recherche scientifique et appuyer l’innovation par l’installation d’un climat professionnel incitatif qui aide ces énergies à contribuer avec efficacité au développement de l’université et de la société ».
Cette rencontre de deux jours a visé à mettre en exergue l’état actuel des compétences rares dans les pays en développement et à proposer des solutions aux éventuels problèmes tout en attirant l’attention des chercheurs et décideurs sur l’importance du sujet et en prospectant l’avenir et des alternatives stratégiques pour garder ces compétences, a indiqué le président de la conférence, Pr. Lahcene Bouabdallah. Les participants représentant des universités d’Algérie ainsi que plusieurs autres pays dont la Turquie, la France, la Palestine et le Bahreïn ont abordé plusieurs axes dont la définition de la notion de « compétences rares », « les stratégies de découverte, d’attrait, d’investissement et conservation des compétences rares dans les pays en développement » et « la mobilité des compétences rares autour du monde ».
