palestine Détenus palestiniens : 2024, l’année la plus meurtrière jamais enregistrée (responsable)

dknews
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La Commission des affaires des prisonniers et ex-prisonniers palestiniens a fait savoir mardi que l’année 2024 a été la plus meurtrière jamais enregistrée en termes de décès parmi les détenus palestiniens dans les prisons de l’entité sioniste, affirmant que cette donne est corrélative à l’agression que mène l’occupant contre la bande de Ghaza, depuis plus d’un an.

S’exprimant au cours d’une conférence de presse tenue en marge de la manifestation hebdomadaire de solidarité avec les prisonniers palestiniens dans la ville d’Al-Bireh à Ramallah, le directeur de la Commission des affaires des prisonniers et ex-prisonniers, Qaddura Fares, a indiqué que son organisation a enregistré 54 martyrs parmi les prisonniers palestiniens, dont cinq au cours des dernières 24 heures. Il a, à cet égard, précisé que les prisonniers palestiniens sont tombés en martyrs à cause notamment de la torture, de la maltraitance et de la privation de nourriture. Le directeur a ajouté que le nombre de prisonniers tombés en martyrs, à savoir 54, n’est pas représentatif du nombre réel de martyrs, car l’administration sioniste dissimule souvent ses crimes, en veillant à ne laisser aucune trace. Condamnant, enfin, la fuite en avant de l’entité sioniste dans sa politique d’acharnement contre les prisonniers palestiniens, Qaddura Fares a mis en garde contre l’augmentation du nombre de martyrs parmi les détenus palestiniens dans les semaines et mois à venir, et ce, compte tenu, explique-t-il, du silence de la communauté internationale sur les exactions de l’occupant.

Ghaza : l’ONU met en garde contre l’anéantissement des moyens de survie de la population

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) a mis en garde contre l’anéantissement des moyens de survie de la population de la bande de Ghaza, où les attaques sionistes contre les centres de soins, les services d’urgence et l’accès humanitaire se multiplient.
Dans un communiqué publié lundi sur son site, l’OCHA souligne que « l’accès humanitaire reste systématiquement entravé dans toute la bande de Ghaza. Au cours des trois derniers jours, plus de 60 % des 42 mouvements coordonnés par l’ONU ont été refusés ou entravés sur le terrain ».

« Parallèlement, les combats et les restrictions (sionistes) sur les importations commerciales et autres persistent », constate l’agence onusienne, soulignant que ces éléments continuent de « paralyser dangereusement les opérations humanitaires à un moment où les familles ont un besoin urgent de nourriture, de matériaux pour la construction d’abris et de vêtements pour survivre aux intempéries ».
Lundi, l’OCHA, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Programme alimentaire mondial (PAM), la Société du Croissant-Rouge palestinien et le Département de la sûreté et de la sécurité des Nations Unies ont livré des fournitures médicales et d’hygiène de base, de la nourriture et de l’eau aux patients se trouvant dans un état critique, aux soignants et au personnel qui ont été évacués de l’hôpital Kamal-Adwan, qui n’est plus fonctionnel, vers l’hôpital indonésien du nord de Ghaza.

Selon l’OCHA, « la mission de lundi dans le nord de Ghaza a été exceptionnelle, car la plupart des tentatives – plus de 150 depuis octobre – ont été refusées par les autorités (sionistes).
Même les quelques-unes qui avaient été initialement acceptées ont rencontré de sérieux obstacles ».

Génocide sioniste à Ghaza: la destruction de plus de 100.000 tentes menace la vie de milliers de déplacés

=Le bureau des médias de Ghaza a déclaré mardi que l’occupation sioniste a provoqué une crise humanitaire tragique qui menace de mort des milliers de personnes déplacées, après la destruction de 110.000 tentes dans l’enclave palestinienne, en proie à une sauvage agression. Dans un communiqué, le bureau a souligné qu' »une fois de plus, l’occupation provoque une nouvelle crise humanitaire tragique qui menace de mort des milliers de personnes déplacées, après que 110.000 tentes, soit 81% des tentes où elles s’abritaient, ont été détruites, coïncidant avec l’arrivée de l’hiver glacial » qui a déjà causé plusieurs martyrs ces derniers jours. Le bureau a rappelé que « 2 millions de personnes déplacées vivent, depuis plus d’un an, dans des tentes en tissu, devenues inutilisables en raison des conditions météorologiques ».
Il a averti que « cette situation humanitaire catastrophique est une conséquence directe du crime de génocide que commet l’armée d’occupation qui a complètement détruit des centaines de milliers de maisons, obligeant les citoyens à vivre dans des tentes qui ne répondent pas aux exigences minimales d’une vie décente ».

Il a condamné dans « les termes les plus fermes ces pratiques criminelles qui ont affecté des civils innocents, et les a poussés à subir ces souffrances continues dues à l’occupation criminelle sioniste ». Le bureau des médias de Ghaza a appelé la communauté internationale à « prendre des mesures immédiates et à exercer son rôle pour faire pression sur l’ennemi occupant, afin de mettre fin au crime de génocide, à ses pratiques agressives et à assurer la fourniture du soutien nécessaire pour soulager les personnes touchées ».

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