Énergie : Une alliance stratégique pour préparer les compétences de demain

dknews
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Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le renforcement de la coopération entre les secteurs de l’énergie et de la formation professionnelle avec la signature à Alger d’une convention-cadre destinée à moderniser et actualiser le Référentiel national des formations et des compétences (RNFC).
Cette initiative s’inscrit dans une vision ambitieuse visant à rapprocher davantage les systèmes de formation des réalités économiques et des besoins du marché de l’emploi.
Signée par le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, et la ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Nacima Arhab, cette convention traduit la volonté des pouvoirs publics d’instaurer une coordination renforcée entre les différents secteurs gouvernementaux afin d’accompagner les mutations économiques en cours.
Le Référentiel national des formations et des compétences constitue aujourd’hui un outil stratégique destiné à centraliser l’ensemble des spécialités de formation disponibles à travers le pays.
Grâce à cette plateforme numérique, les apprenants, les établissements de formation et les employeurs disposent d’une base de données permettant de mieux identifier les compétences recherchées et les filières porteuses.
La mise à jour de ce référentiel répond à un objectif essentiel : adapter l’offre de formation aux besoins réels de l’économie nationale.
Dans un contexte marqué par l’émergence de nouveaux métiers et par l’évolution rapide des technologies, la disponibilité de compétences qualifiées représente un facteur déterminant pour soutenir la croissance et renforcer la compétitivité des entreprises.
Lors de cette rencontre, la ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels a souligné l’importance de disposer d’un système fondé sur des données précises et régulièrement actualisées.
Elle a notamment insisté sur la nécessité d’élaborer une cartographie nationale des grands projets structurants afin d’anticiper les besoins futurs en ressources humaines et d’améliorer l’employabilité des jeunes diplômés.
De son côté, le ministre de l’Énergie a réaffirmé l’engagement de son département à contribuer pleinement à cette démarche.
Il a mis en avant le rôle central des entreprises du secteur énergétique, notamment Sonelgaz, qui dispose d’un vaste réseau d’écoles et de centres spécialisés reconnus pour leur expertise en matière de formation technique et professionnelle.
Cette coopération permettra d’intégrer dans le référentiel les besoins spécifiques liés aux métiers de l’énergie conventionnelle et renouvelable, secteurs appelés à connaître un développement important dans les années à venir.
Elle favorisera également l’adaptation permanente des programmes pédagogiques aux exigences du marché du travail.
Au-delà de son aspect technique, cette initiative reflète une vision globale axée sur la valorisation du capital humain.
Former des compétences adaptées aux besoins économiques constitue aujourd’hui l’un des leviers essentiels pour accompagner la diversification de l’économie nationale et soutenir les grands projets de développement.
Grâce à cette convention, les deux secteurs entendent construire un système plus performant, plus réactif et davantage tourné vers l’avenir, capable de préparer efficacement les générations futures aux défis économiques et technologiques qui se dessinent.
Abed M.

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