Le prix de l’or a faibli cette semaine, miné par la résistance du dollar, valeur refuge concurrente. Le cours du métal jaune reste donc « freiné par l’affaiblissement des anticipations d’une baisse des taux directeurs de la Fed, le niveau élevé des rendements obligataires et la vigueur du dollar à court terme », résument un analyste.
Vendredi, vers 14H55 GMT , l’once d’or (31,1 g) s’échangeait à Londres à 4.726,38 dollars, contre 4.830,34 dollars à la clôture de la semaine passée.
Le cours du nickel a progressé cette semaine, les experts du groupe d’étude international de ce métal (INSG) anticipant un déficit d’offre en 2026 de 32.000 tonnes, selon un communiqué publié mercredi.
L’Indonésie, de très loin le premier producteur mondial, a renforcé l’encadrement de son secteur minier avec un quota d’extraction de minerai de nickel (RKAB) pour 2026 fixé à un niveau nettement inférieur à celui de 2025.
Résultat, la production mondiale de nickel devrait décliner d’environ 4% après s’être affichée en hausse pendant plusieurs années.
La demande pour le métal, elle, continue de monter, en hausse d’environ 4%.
Le sucre est reparti à la hausse cette semaine, porté par la hausse du pétrole. Le sucre est utilisé pour la production de carburants alternatifs sous forme d’éthanol. Quand le pétrole monte, les sucreries sont incitées à consacrer une part plus importante de la trituration de la canne à sucre à sa production.
Vendredi, à New York, la livre de sucre brut pour livraison en juillet valait 431,70 cents, contre 412,30 cents huit jours auparavant.
A Londres, la tonne de sucre blanc pour livraison en août valait 13,99 dollars contre 13,48 dollars le vendredi précédent à la clôture.
Matières premières : l’or en baisse, le nickel et le sucre en progression
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