À l’approche de la rentrée scolaire 2026-2027, la wilaya d’Oran s’engage dans une dynamique renouvelée visant à réduire les inégalités territoriales en matière d’éducation.
Si des avancées notables ont été enregistrées ces dernières années avec l’implantation d’établissements scolaires dans plusieurs communes rurales, des disparités persistent, notamment dans les zones éloignées des chefs-lieux et dans certains anciens villages marqués par leur histoire et leur isolement géographique.
Des localités comme Gdyel ou Hassi Bounif illustrent ces territoires où des projets éducatifs ont été amorcés mais nécessitent aujourd’hui un nouvel élan pour répondre efficacement aux besoins croissants des populations.
Dans cette perspective, les autorités locales entendent intensifier leurs efforts en mettant en œuvre un programme ambitieux axé sur le renforcement des infrastructures pédagogiques dans les zones dites de “profondeur”.
L’objectif affiché est clair : assurer un accès équitable à l’éducation pour tous les enfants, sans distinction de lieu de résidence.
Cela passe par la réalisation de nouvelles écoles, la création de groupes scolaires intégrés et l’extension de structures existantes afin d’augmenter les capacités d’accueil.
Cette stratégie vise également à désengorger les établissements urbains, tout en rapprochant l’école des familles vivant dans des hameaux ou des regroupements à faible densité.
Dans un contexte marqué par une croissance démographique soutenue, la question de l’éducation s’impose comme une priorité absolue.
Les pouvoirs publics entendent ainsi traduire dans les faits le principe constitutionnel du droit à l’enseignement, en veillant à ce qu’aucune zone ne soit laissée en marge.
L’engagement du wali, particulièrement attentif à cette problématique, s’inscrit dans une vision globale de développement territorial équilibré, où l’école devient un levier central d’intégration sociale et de cohésion nationale.
Abed MEGHIT
