{"id":84417,"date":"2025-11-04T20:19:44","date_gmt":"2025-11-04T19:19:44","guid":{"rendered":"https:\/\/dknews.dz\/?p=84417"},"modified":"2025-11-04T20:19:45","modified_gmt":"2025-11-04T19:19:45","slug":"festival-international-doran-du-film-arabe-projection-du-documentaire-palestinien-le-clown-de-ghaza","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dknews.dz\/index.php\/2025\/11\/04\/festival-international-doran-du-film-arabe-projection-du-documentaire-palestinien-le-clown-de-ghaza\/","title":{"rendered":"Festival international d\u2019Oran du film arabe : Projection du documentaire palestinien \u00ab\u00a0Le Clown de Ghaza\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p>Le film documentaire palestinien \u00ab\u00a0Le Clown de Ghaza\u00a0\u00bb (2025), r\u00e9alis\u00e9 par Abderrahmane Sabah, a \u00e9t\u00e9 projet\u00e9, lundi soir \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que d&rsquo;Oran, dans le cadre de la comp\u00e9tition officielle des documentaires longs m\u00e9trages de la 13 \u00e8me \u00e9dition du Festival international du film arabe d&rsquo;Oran. <\/p>\n\n\n\n<p>Ce documentaire de 60 minutes retrace le parcours de Aloosh, un clown nain de Ghaza, qui transforme le chaos de la guerre en instants de joie pour les enfants, affrontant chaque jour les difficult\u00e9s de la vie pour faire de son art un symbole d&rsquo;espoir et de r\u00e9silience.<br>Malgr\u00e9 les bombardements, la destruction et la perte de sa maison dans le camp de r\u00e9fugi\u00e9s d&rsquo;Al-Shati, Aloosh continue d&rsquo;apporter le sourire aux enfants \u00e0 travers ses spectacles dans les camps, avant de regagner sa tente o\u00f9 il vit d\u00e9sormais avec sa famille.<br>Le film propose un portrait profond\u00e9ment humain de ce p\u00e8re courageux, artiste et porteur d&rsquo;esp\u00e9rance, qui garde foi en la vie et en la joie au c\u0153ur de la trag\u00e9die.<\/p>\n\n\n\n<p>Lors du d\u00e9bat qui a suivi la projection, le producteur du film, Rashid Masharawi, a soulign\u00e9 que \u00ab\u00a0Le Clown de Ghaza, comme de nombreux films palestiniens, refl\u00e8te des r\u00e9alit\u00e9s v\u00e9cues. Les Palestiniens, et en particulier les habitants de Ghaza, subissent quotidiennement une guerre d&rsquo;extermination men\u00e9e par l&rsquo;arm\u00e9e sioniste. Le cin\u00e9ma est notre seul moyen de raconter notre r\u00e9alit\u00e9 et de faire entendre la voix de notre peuple au monde\u00a0\u00bb. Durant la m\u00eame s\u00e9ance, le public a \u00e9galement pu d\u00e9couvrir le documentaire \u00e9gyptien \u00ab\u00a050 m\u00e8tres\u00a0\u00bb, r\u00e9alis\u00e9 et interpr\u00e9t\u00e9 par Yomna Khattab. Tourn\u00e9 dans une piscine publique du Caire, le film relate une qu\u00eate personnelle et introspective : la r\u00e9alisatrice y explore sa relation complexe avec son p\u00e8re r\u00e9serv\u00e9, tout en abordant des th\u00e8mes tels que l&rsquo;existence, le travail, la fraternit\u00e9 et le temps.<br>A noter que dix films documentaires longs m\u00e9trages sont en lice dans cette cat\u00e9gorie du 13 \u00e8me Festival international du film arabe d&rsquo;Oran, dont la cl\u00f4ture est pr\u00e9vue mercredi.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>le film \u00ab\u00a0Maybe One Day\u00a0\u00bb, un hommage cin\u00e9matographique au r\u00e9alisateur disparu Farouk Beloufa<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le film documentaire alg\u00e9rien \u00ab\u00a0Maybe One Day\u00a0\u00bb (Peut-\u00eatre un jour) a \u00e9t\u00e9 projet\u00e9, lundi soir, dans le cadre du Festival international du film arabe d&rsquo;Oran, en hommage au r\u00e9alisateur Farouk Beloufa (1947\u20132018), figure marquante du cin\u00e9ma alg\u00e9rien contemporain, reconnu pour son \u0153uvre empreinte de r\u00e9flexion sur l&rsquo;identit\u00e9 et la lutte.<br>R\u00e9alis\u00e9 par Amine Ka\u00efs, ce documentaire de 62 minutes retrace le parcours artistique et humain de Beloufa \u00e0 travers des t\u00e9moignages de ses proches et collaborateurs, parmi lesquels Ahmed Bedjaoui, Kamel Mekser, Youssef Sa\u00efah et Allal Yahiaoui.<\/p>\n\n\n\n<p>Le film se pr\u00e9sente comme une m\u00e9ditation sur la m\u00e9moire et l&rsquo;h\u00e9ritage d&rsquo;un cin\u00e9aste au style rare, dont la filmographie, bien que restreinte, demeure d&rsquo;une valeur inestimable dans l&rsquo;histoire du septi\u00e8me art alg\u00e9rien. L&rsquo;\u0153uvre met particuli\u00e8rement l&rsquo;accent sur le film culte \u00ab\u00a0Nahla\u00a0\u00bb (1979), o\u00f9 Farouk Beloufa explorait avec une profondeur singuli\u00e8re les questions de la lutte et de l&rsquo;engagement, notamment au Liban, alliant r\u00e9flexion politique et sensibilit\u00e9 humaine, ce qui en fait l&rsquo;un des jalons essentiels du cin\u00e9ma maghr\u00e9bin. En marge de la projection, le r\u00e9alisateur, Amine Ka\u00efs, a indiqu\u00e9 que \u00ab\u00a0Maybe One Day\u00a0\u00bb se voulait un hommage \u00e0 l&rsquo;esprit visionnaire de Farouk Beloufa, affirmant que \u00ab\u00a0ce film vise \u00e0 faire d\u00e9couvrir aux nouvelles g\u00e9n\u00e9rations un cin\u00e9aste qui consid\u00e9rait le cin\u00e9ma comme un outil de pens\u00e9e et de critique, bien au-del\u00e0 du simple divertissement\u00a0\u00bb.<br>La production de ce documentaire a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e avec le soutien du minist\u00e8re de la Culture et des Arts, en collaboration avec les soci\u00e9t\u00e9s Trefle Film Productions et Vintage Blue Productions, dans le cadre d&rsquo;une initiative d\u00e9di\u00e9e \u00e0 honorer les pionniers du cin\u00e9ma alg\u00e9rien et \u00e0 renouer le dialogue entre leurs \u0153uvres et la jeune cr\u00e9ation cin\u00e9matographique.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Projection de quatre courts-m\u00e9trages lors de la quatri\u00e8me journ\u00e9e<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Quatre courts-m\u00e9trages de fiction sont projet\u00e9s, lundi \u00e0 Oran, dans le cadre de la quatri\u00e8me journ\u00e9e de la comp\u00e9tition officielle de cette cat\u00e9gorie, inscrite au programme de la 13? \u00e9dition du Festival international du film arabe d\u2019Oran.<br>Le public de la salle \u00abMaghreb\u00bb est invit\u00e9 \u00e0 d\u00e9couvrir le film \u00e9gyptien \u00abAbou Judy\u00bb du r\u00e9alisateur Adel Ahmed Yehia, qui raconte l\u2019histoire de Judy, une fillette de dix ans accompagnant r\u00e9guli\u00e8rement son p\u00e8re \u00e0 son travail, jusqu\u2019au jour o\u00f9 un \u00e9v\u00e9nement inattendu met leur relation \u00e0 l\u2019\u00e9preuve.<br>Le deuxi\u00e8me film en comp\u00e9tition, intitul\u00e9 \u00abQinn\u00bb (Coop), du r\u00e9alisateur saoudien Moujtaba Zaki Alhejji, narre l\u2019histoire d\u2019Adam, un gar\u00e7on qui, apr\u00e8s avoir accidentellement ab\u00eem\u00e9 un ballon de football, se lance dans une aventure impr\u00e9vue au march\u00e9 pour gagner assez d\u2019argent afin d\u2019en acheter un nouveau et regagner la confiance de ses camarades.<\/p>\n\n\n\n<p>Quant au film syrien \u00abNah\u00e2r \u2018Aber\u00bb (Une journ\u00e9e passag\u00e8re) de la r\u00e9alisatrice Rasha Chahine, il retrace le parcours d\u2019une femme dont la guerre a boulevers\u00e9 la vie.<br>Enfin, le public pourra d\u00e9couvrir le film alg\u00e9rien \u00abSakina \u00bb du r\u00e9alisateur Adnane Abed, qui raconte l\u2019histoire d\u2019une jeune femme, Sakina, projetant d\u2019\u00e9migrer mais qui se trouve contrainte de rester et de faire face aux difficult\u00e9s qu\u2019elle cherchait \u00e0 fuir.<br>Pour rappel, 14 courts-m\u00e9trages sont en comp\u00e9tition dans cette cat\u00e9gorie de la 13? \u00e9dition du Festival international du film arabe d\u2019Oran, dont les activit\u00e9s se poursuivent jusqu\u2019au 5 novembre prochain.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le film documentaire palestinien \u00ab\u00a0Le Clown de Ghaza\u00a0\u00bb (2025), r\u00e9alis\u00e9 par Abderrahmane Sabah, a \u00e9t\u00e9 projet\u00e9, lundi soir \u00e0 la Cin\u00e9math\u00e8que d&rsquo;Oran, dans le cadre de la comp\u00e9tition officielle des documentaires longs m\u00e9trages de la 13 \u00e8me \u00e9dition du Festival international du film arabe d&rsquo;Oran. 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