{"id":39628,"date":"2025-04-08T15:56:51","date_gmt":"2025-04-08T14:56:51","guid":{"rendered":"https:\/\/dknews.dz\/?p=39628"},"modified":"2025-04-08T15:56:53","modified_gmt":"2025-04-08T14:56:53","slug":"cancer-de-la-prostate-a-t-il-un-lien-avec-lalimentation-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dknews.dz\/index.php\/2025\/04\/08\/cancer-de-la-prostate-a-t-il-un-lien-avec-lalimentation-2\/","title":{"rendered":"Cancer de la prostate : a-t-il un lien avec l&rsquo;alimentation ?"},"content":{"rendered":"\n<p>Et si l&rsquo;alimentation avait aussi un r\u00f4le sur le bon fonctionnement de la prostate ? Une r\u00e9cente \u00e9tude sugg\u00e8re que le cancer de la prostate pourrait d\u00e9pendre aussi de l&rsquo;alimentation.<br>L&rsquo;\u00e9tude se passe \u00e0 Montr\u00e9al. Les r\u00e9sultats m\u00e9dicaux de 4000 hommes, examin\u00e9s entre 2005 et 2012, sont pass\u00e9s au peigne fin par une chercheuse de l&rsquo;INRS, la professeure Marie-Elise Parent. Elle cherche \u00e0 comprendre s&rsquo;il peut y avoir un lien entre cancer de la prostate et alimentation\u2026 Et la r\u00e9ponse est plut\u00f4t oui, souligne l&rsquo;\u00e9tude.<br>Pour en arriver \u00e0 cette conclusion, elle a divis\u00e9 les 4 000 profils masculins \u00e9tudi\u00e9s en trois cat\u00e9gories alimentaires : saine (essentiellement v\u00e9g\u00e9tale), occidentale avec sel et alcool, et occidentale avec sucreries et boissons (p\u00e2tes, pizzas, sodas). D&rsquo;autre part, elle associe l&rsquo;\u00e2ge des sujets, les ant\u00e9c\u00e9dents m\u00e9dicaux des patients, l&rsquo;ethnicit\u00e9 mais aussi l&rsquo;\u00e9ducation.<\/p>\n\n\n\n<p>ALCOOL ET SEL, SANS LIEN V\u00c9RITABLE AVEC LE CANCER DE LA PROSTATE<br>Sans v\u00e9ritable surprise, elle s&rsquo;est aper\u00e7ue que les hommes ayant une alimentation saine avaient moins tendance \u00e0 d\u00e9velopper un cancer de la prostate. Et que ceux dont l&rsquo;alimentation \u00e9tait compos\u00e9e de sucre et de boissons gazeuses d\u00e9veloppaient des cancers de la prostate plus agressifs. Mais contre toute attente, l&rsquo;alimentation \u00e0 base de sel et d&rsquo;alcool (bi\u00e8re et vin) n&rsquo;a pas permis d&rsquo;\u00e9tablir un lien clair avec ce type de cancer.<br>Le choix d&rsquo;un \u00ab\u00a0profil alimentaire\u00a0\u00bb, plut\u00f4t que d&rsquo;isoler un ou plusieurs aliments potentiellement \u00e0 risque, permet de faire des recommandations nutritionnelles plus globales, \u00e0 la suite de cette \u00e9tude. \u00ab\u00a0Plut\u00f4t que de miser sur un aliment miracle, on adopte un profil alimentaire\u00a0\u00bb pour se pr\u00e9munir d&rsquo;un cancer de la prostate, a conclut la chercheuse.<\/p>\n\n\n\n<p>CANCER DE LA PROSTATE : FAUT-IL SE FAIRE D\u00c9PISTER ?<br>Le cancer de la prostate survient tardivement et il a en g\u00e9n\u00e9ral une \u00e9volution lente. Beaucoup d&rsquo;hommes concern\u00e9s mourront donc d&rsquo;autre chose que de leur cancer. \u00ab\u00a0On estime que 70 % des hommes de 80 ans ont un cancer de la prostate\u00a0\u00bb rappelle le Dr Jean-Baptiste M\u00e9ric. Pas question, donc, d&rsquo;aller d\u00e9pister ces tumeurs chez des patients \u00e2g\u00e9s ! Il en est tout autrement pour des hommes plus jeunes ou des personnes \u00e0 risques (patients afro-antillais, hommes dont le p\u00e8re ou le grand-p\u00e8re est mort d&rsquo;un cancer de la prostate\u2026 ). Pour ceux-l\u00e0, mieux vaut un d\u00e9pistage d\u00e8s 45 ans ; pour les autres, \u00e0 partir de 50 ans.<\/p>\n\n\n\n<p>1\/6 &#8211; Pas de d\u00e9pistage organis\u00e9. Le cancer de la prostate ne b\u00e9n\u00e9ficie pas d&rsquo;un \u00ab\u00a0d\u00e9pistage organis\u00e9\u00a0\u00bb comme celui du c\u00f4lon. Le bilan est r\u00e9alis\u00e9 \u00e0 la demande du patient ou \u00e0 l&rsquo;initiative du m\u00e9decin traitant. Ce dernier passe la main \u00e0 l&rsquo;urologue lorsque le dosage de PSA (antig\u00e8ne prostatique sp\u00e9cifique) s\u00e9cr\u00e9t\u00e9e par la prostate, est suspect.<\/p>\n\n\n\n<p>2\/6 &#8211; En cas de PSA \u00e9lev\u00e9, le patient entre dans un parcours d&rsquo;examens d\u00e9licats : toucher rectal, voire biopsies et IRM afin de d\u00e9terminer s&rsquo;il y a un cancer, sa localisation, sa taille, son agressivit\u00e9 et d\u00e9cider s&rsquo;il faut traiter ou pas.<\/p>\n\n\n\n<p>3\/6 &#8211; PSA \u00e9lev\u00e9 n&rsquo;est pas synonyme de cancer. Sur dix patients ayant un PSA sup\u00e9rieur \u00e0 4 &#8211; valeur \u00e0 partir de laquelle les clignotants passent \u00e0 l&rsquo;orange -, trois seulement ont r\u00e9ellement un cancer.<\/p>\n\n\n\n<p>4\/6 &#8211; Le traitement n&rsquo;est pas toujours imm\u00e9diat. Les urologues sugg\u00e8rent de plus en plus souvent une \u00ab\u00a0surveillance active\u00a0\u00bb. Le m\u00e9decin ne traite pas d&#8217;embl\u00e9e, mais suit le patient r\u00e9guli\u00e8rement.<\/p>\n\n\n\n<p>5\/6 &#8211; Pas d&rsquo;augmentation du risque. Les \u00e9tudes ont montr\u00e9 que la surveillance active n&rsquo;entra\u00eenait aucune \u00ab\u00a0perte de chance \u00ab\u00a0, c&rsquo;est-\u00e0-dire que le fait de ne pas traiter imm\u00e9diatement n&rsquo;augmentait pas les risques de d\u00e9velopper un cancer plus grave.<\/p>\n\n\n\n<p>6\/6 &#8211; Une mortalit\u00e9 en baisse. Le cancer de la prostate est le cancer le plus fr\u00e9quent en France (54 000 cas par an). Mais depuis 2005, la mortalit\u00e9 par cancer de la prostate diminue de 4 % par an. Une baisse que le Pr Thierry Lebret, pr\u00e9sident de l&rsquo;Association fran\u00e7aise d&rsquo;urologie (AFU), attribue au d\u00e9veloppement de la mesure du PSA.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Et si l&rsquo;alimentation avait aussi un r\u00f4le sur le bon fonctionnement de la prostate ? 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