Le MC Alger s’est imposé dans les arrêts de jeu face a l’USM Kenchela, grâce à Ghazala. Il confirme sa domination écrasante en championnat.
Le Mouloudia d’Alger a arraché une victoire précieuse contre l’USM Kenchela grâce à un but de Ghazala dans le temps additionnel. Ce succès permet aux Vert et Rouge de conforter leur première place au classement, avec désormais 7 longueurs d’avance sur le olympique Akbou.
Le Doyen peut s’enorgueillir et dire aujourd’hui qu’il a une équipe d’avance sur les autres. Mais ce ne fut pas facile, hier. Dès le coup d’envoi, le MCA a imposé son rythme en pressant haut ses adversaires. Les premières occasions sont venues de Kipré (9’) et Ferhat (12’), mais le gardien Liman a su s’interposer. Les protéger de billel Dziri, plus timide, a cherché à profiter des contres, sans succès, et s’est vu légitimement refuser un penalty après consultation de la VAR (36’) juste que quelques minutes avant la pause citron Bakir récupére la balle dans les 25 mettre après leurs de Zinedine Ferhah et ouvre la marque sur ce but que larbitre de la rencontre siffle la première mi-temps s’est conclue sur un score de un but a zéro au faveur des visiteurs .
Au retour des vestiaires, le scénario s’est répété : un MCA offensif face à des Constantinois repliés en défense. Bangoura (50’) et Benhaoua (53’) ont manqué de peu d’ouvrir le score. Khaled Benyahia, l’entraîneur Mouloudéen, a alors renforcé son attaque en lançant Naidji, Boucherit et Anatouf, donnant un nouvel élan à son équipe. Bayazid (66’) et Halaîmia (79’) ont tenté leur chance, sans réussite.
Minutes après minutes le Mouloudia trouvait des espaces. Et le dénouement est survenu à la 95’ : sur une belle remise de Tabti centre dans la surface de réparation trouvé Ghazala qui a trouvé le chemin des filets et aggrave la marque, offrant les trois points au MCA. Les visiteurs ont tenté de réagir, mais le gardien Benramdane a préservé l’avantage jusqu’au coup de sifflet final. Le Mouloudia poursuit sa chevauchée seul, plus personne ne semble en mesure de suivre son rythme.
F Yanis
