ALGER : Le Prix d’Algérie pour la récitation du Saint Coran

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Une célébration spirituelle et culturelle qui consacre l’excellence des jeunes récitants
Sous le signe de la spiritualité, de la transmission du savoir et de l’attachement profond aux valeurs religieuses nationales, la capitale Alger a vibré jeudi soir au rythme de la cérémonie d’ouverture du concours national du Prix d’Algérie pour la récitation du Saint Coran.
Présidée par le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi, cette manifestation prestigieuse, organisée sous le haut patronage du président de la République Abdelmadjid Tebboune, s’impose désormais comme l’un des rendez-vous majeurs consacrés à la valorisation de la mémorisation, de la psalmodie et de l’exégèse du Livre sacré.
Cette compétition nationale, qui se poursuivra jusqu’à la nuit sacrée de Laylat Al-Qadr, rassemble une nouvelle génération de récitants talentueux venus de différentes régions du pays, illustrant l’importance accordée par l’Algérie à la préservation et à la transmission des sciences coraniques.
Elle englobe deux grandes manifestations spirituelles : la sixième édition du concours national de récitation, de psalmodie et d’exégèse du Saint Coran, ainsi que la vingt-deuxième édition du concours d’encouragement des jeunes récitants, dédié aux talents émergents.

Dans son allocution prononcée lors de la cérémonie inaugurale, le ministre Youcef Belmehdi a souligné la place grandissante qu’occupe l’Algérie dans le monde islamique en matière de promotion des sciences coraniques. Il a affirmé que le pays est devenu aujourd’hui une destination privilégiée pour les récitants du Saint Coran venus de différentes régions du monde, attirés par l’excellence de ses écoles et la richesse de son patrimoine religieux.
Le ministre a mis en avant les progrès significatifs réalisés dans ce domaine, rappelant que l’Algérie dispose de conseils Iqraa réunissant plus de cent vingt enseignants éminents spécialisés dans les sciences des lectures coraniques.
Ces instances pédagogiques jouent un rôle central dans la formation des récitants et dans la transmission d’un savoir séculaire reposant sur la maîtrise rigoureuse des règles de la récitation et de la psalmodie.
Il a également souligné que les universités algériennes comptent désormais de nombreux récitants maîtrisant les dix lectures canoniques du Saint Coran, ce qui témoigne du niveau élevé de formation et de spécialisation atteint dans ce domaine.
Selon lui, ces avancées sont le fruit des efforts constants de l’État algérien pour soutenir l’enseignement religieux, renforcer les institutions spécialisées et accompagner les écoles coraniques, les zaouïas et les centres de formation.

Le ministre a rappelé que les récitants algériens ont su porter haut les couleurs nationales lors de nombreuses compétitions internationales consacrées à la mémorisation et à la récitation du Saint Coran, remportant à plusieurs reprises les premières places. Ces succès témoignent, selon lui, de la vitalité de l’enseignement coranique en Algérie et de l’excellence de ses méthodes pédagogiques.
Youcef Belmehdi a également salué l’attention particulière accordée par le président de la République à ce concours national, soulignant que son soutien constant contribue à renforcer l’attachement du peuple algérien à son identité religieuse et nationale.
Il a estimé que ces initiatives participent pleinement à la consolidation des repères spirituels authentiques de la société algérienne.
Dans le même contexte, le ministre a annoncé que le décret relatif au Prix d’Algérie pour la biographie du Prophète Mohammed, paix et salut sur lui, sera publié prochainement, une initiative destinée à encourager les recherches et les études consacrées à la Sira Nabaouia.
Cette édition du concours réunit quinze candidats âgés de moins de vingt-cinq ans dans la catégorie principale, tandis que quinze autres jeunes participants, âgés de moins de quinze ans, prennent part au concours d’encouragement.
Tous partagent la même passion pour la récitation du Livre sacré et la volonté de perpétuer une tradition spirituelle profondément enracinée dans la culture algérienne.
La cérémonie de clôture se tiendra lors de la nuit du destin à Djamaâ El-Djazaïr, un cadre emblématique qui symbolise l’importance spirituelle et culturelle de cet événement national, appelé à renforcer davantage le rayonnement religieux de l’Algérie.
Abed M.

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