Alger : démantèlement de deux bandes criminelles de trafic de drogues et psychotropes (Gendarmerie nationale)

dknews
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Les services de la Gendarmerie nationale d’Alger ont procédé au démantèlement de deux bandes criminelles dangereuses spécialisées dans le trafic de drogues et de substances psychotropes, et à la saisie d’une quantité de ces poisons, indique, lundi, un communiqué de ces services.

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée sous toutes ses formes, notamment le trafic de drogues et de psychotropes, « les unités de la brigade territoriale de la Gendarmerie nationale de Baraki ont réussi à mettre fin aux activités de deux dangereuses bandes criminelles spécialisées dans le trafic de drogues et de comprimés psychotropes », précise la même source.

La première affaire a été traitée par la Brigade de sécurité et d’investigation (BSI) de la Gendarmerie nationale de Baraki, suite à des informations selon lesquelles il existe un réseau criminel spécialisé dans le trafic de drogues, activant dans plusieurs quartiers de la commune de Baraki.

« L’exploitation de ces informations ainsi que l’activation de l’élément de renseignement et d’intensification des investigations, ont permis l’identification des membres du réseau et la localisation des lieux de leur activité criminelle. L’opération s’est soldée par l’arrestation de deux individus et la saisie de 1,450 kg de kif traité, d’une somme de 68.000 DA, en sus d’un véhicule de tourisme utilisé pour le transport de drogues ».

De son côté, la Brigade territoriale de la Gendarmerie nationale d’El-Raïs a traité la deuxième affaire suite à des informations obtenues par ses éléments, faisant état de deux individus impliqués dans le trafic de drogues au niveau des quartiers de la commune de Sidi Moussa. Après exploitation des informations, les membres de la bande et leur lieu d’activité ont été déterminés.

Ainsi, « un plan sécuritaire bien ficelé a été mis en place, ayant permis l’arrestation de trois individus et la saisie de 1023 comprimés psychotropes de type prégabaline, d’une somme de 41 millions de centimes provenant des revenus criminels, ainsi que d’un taser électrique ».

« Après l’accomplissement de toutes les procédures légales, les mis en cause seront présentés devant les juridictions compétentes », conclut le même communiqué.

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