La formation et l’autonomisation des jeunes ont occupé une place centrale lors d’une rencontre nationale organisée à Alger par le Conseil supérieur de la jeunesse, confirmant la volonté des institutions de placer la jeunesse au cœur des politiques publiques de développement.
Réunissant des représentants de divers secteurs institutionnels, universitaires et économiques, cette rencontre s’est inscrite dans une réflexion approfondie sur l’adaptation du système éducatif aux exigences contemporaines.
Les débats ont mis en lumière l’importance d’une formation en adéquation avec les besoins du marché du travail et les transformations de l’économie nationale.
Les intervenants ont souligné que l’éducation ne peut plus être envisagée uniquement comme un vecteur de transmission de connaissances, mais doit également constituer un levier d’insertion professionnelle et de participation citoyenne active.
L’accent a été mis sur la nécessité de renforcer la qualité de l’enseignement, de promouvoir l’égalité des chances et d’améliorer la gouvernance des politiques éducatives.
La rencontre a également permis d’examiner l’état d’avancement des engagements nationaux en matière d’Objectifs de développement durable.
Les participants ont insisté sur la complémentarité entre formation académique, formation professionnelle et développement des compétences transversales.
Cette approche vise à préparer une génération capable de répondre aux défis économiques, sociaux et environnementaux du pays.
Plusieurs interventions ont porté sur l’évaluation des programmes pédagogiques, la santé scolaire et l’impact des politiques éducatives sur l’insertion des jeunes.
Les experts ont souligné l’importance d’une coordination renforcée entre les institutions éducatives, les acteurs économiques et les structures de formation professionnelle afin de garantir une transition fluide vers l’emploi.
Au-delà des constats, la rencontre a ouvert un espace de dialogue sur les perspectives d’amélioration du système éducatif.
Les recommandations formulées mettent l’accent sur l’innovation pédagogique, l’adaptation des formations aux besoins sectoriels et la valorisation des compétences locales.
Cette dynamique de concertation reflète une volonté institutionnelle d’inscrire la jeunesse dans une trajectoire de développement durable et inclusif.
En consolidant le dialogue entre décideurs publics, experts et représentants de la jeunesse, cette initiative confirme l’importance accordée à la formation comme moteur de transformation sociale.
Elle témoigne d’une vision stratégique où l’investissement dans le capital humain apparaît comme un facteur déterminant pour la croissance et la cohésion nationale.
Abed MEGHIT
