La Journée nationale de la fraternité et de la cohésion entre le peuple et son Armée
pour la démocratie a ravivé un principe fondateur de l’État moderne : la solidarité organique entre les institutions de défense et la société civile.
Dans cette perspective, l’Armée nationale populaire est présentée comme le garant historique de la stabilité et de l’intégrité nationale, héritière directe du mouvement de libération.
Les autorités ont réaffirmé que la cohésion entre la population et l’institution militaire constitue un socle stratégique pour la sécurité et le développement du pays.
Cette relation, forgée dans les moments les plus critiques de l’histoire contemporaine, demeure un facteur de résilience face aux défis internes et externes. La célébration de cette journée symbolique met en lumière la convergence des efforts civils et militaires dans la préservation de l’unité nationale. Les discours officiels insistent sur la nécessité de consolider ce lien, présenté comme un rempart contre les menaces susceptibles d’affecter la souveraineté et la stabilité. Au-delà de sa dimension commémorative, l’événement vise à renforcer la conscience collective autour des valeurs de solidarité, de sacrifice et de responsabilité partagée.
L’unité des rangs est ainsi élevée au rang de principe structurant, garant de la continuité de l’État et de la cohésion sociale.
Cette vision souligne une conception de la sécurité fondée sur l’engagement conjoint des institutions et des citoyens.
Elle met en avant l’idée que la défense nationale ne relève pas uniquement des structures militaires, mais d’une mobilisation collective ancrée dans l’histoire et la mémoire nationale.
Par Abed MEGHIT
