La dynamique de sécurité publique à Tissemsilt s’illustre par une interaction croissante entre citoyens et services d’intervention, traduisant l’émergence d’un modèle sécuritaire fondé sur la proximité, la réactivité et la confiance.
Le bilan des communications enregistrées en janvier 2026 par la Sûreté de wilaya de Tissemsilt met en lumière l’intensification de cette relation directe, devenue un maillon essentiel du dispositif de prévention et de protection des personnes et des biens.
Au total, 396 appels ont été reçus au cours du mois de Janvier 2026, via les différentes plateformes mises à la disposition du public.
Cette volumétrie témoigne d’une appropriation progressive des outils de signalement par la population et d’un recours accru aux canaux officiels pour solliciter assistance, orientation ou intervention.
Le standard téléphonique a enregistré 149 communications, suivi de 124 appels via la ligne d’urgence 17, cent neuf (109) via le numéro vert 1548, huit (8) appels par la ligne 104 et six (06) sollicitations par l’application mobile dédiée.
Cette diversité des modes de contact illustre la volonté institutionnelle d’adapter l’action sécuritaire aux usages contemporains de communication et de garantir une accessibilité permanente du service public.
Au-delà du volume, la nature des appels révèle les préoccupations dominantes de la population et l’étendue des missions assurées quotidiennement par les services de sécurité.
Les demandes d’assistance directe ont atteint 44 interventions, confirmant l’importance d’une capacité de réponse immédiate face aux situations nécessitant une présence sur le terrain.
Les requêtes d’orientation et d’information ont totalisé 50 appels, ce qui traduit la fonction d’accompagnement et de conseil exercée par l’institution sécuritaire dans la gestion des situations du quotidien.
Les signalements liés à la sécurité publique se répartissent entre 8 déclarations d’accidents de la circulation, 5 alertes pour des faits de vol, 3 notifications d’incendie et 4 cas de disparition.
À ces catégories s’ajoutent 231 interventions classées comme diverses, reflétant la pluralité des situations traitées par les services de police et la complexité des missions assumées dans un environnement urbain en constante évolution.
Par ailleurs, 51 appels ont été enregistrés dans d’autres registres, confirmant l’ampleur et la diversité des sollicitations adressées aux services opérationnels.
Ce bilan ne se limite pas à une lecture statistique.
Il révèle une transformation progressive du rapport entre la population et les institutions sécuritaires, caractérisée par une responsabilisation citoyenne accrue et une confiance consolidée dans les mécanismes de signalement.
La culture du recours aux services de sécurité, fondée sur la vigilance collective et la coopération, constitue aujourd’hui un levier stratégique de prévention et un facteur déterminant de stabilité sociale.
L’efficacité du dispositif repose également sur une organisation opérationnelle orientée vers la rapidité d’intervention et la continuité du service.
La disponibilité permanente des lignes d’urgence, conjuguée à la coordination des équipes sur le terrain, permet de réduire les délais de traitement et d’améliorer la prise en charge des situations signalées.
Cette approche s’inscrit dans une vision moderne de la gouvernance sécuritaire, privilégiant la proximité institutionnelle, l’écoute active et l’adaptation aux réalités locales.
Dans cette perspective, l’engagement du citoyen apparaît comme un élément structurant de l’équilibre sécuritaire.
En facilitant l’accès aux services d’intervention et en encourageant la participation de la population à l’effort collectif de prévention, les autorités sécuritaires consolident un modèle fondé sur la coresponsabilité et la confiance mutuelle.
La sécurité devient ainsi un espace partagé, où l’action publique et la vigilance citoyenne convergent vers un objectif commun : préserver la tranquillité publique et renforcer la stabilité sociale.
À travers ce bilan mensuel, la stratégie de sécurité de proximité se confirme comme un vecteur de modernisation du service public et un indicateur tangible de la vitalité du lien entre institutions et citoyens.
La consolidation de cette dynamique, portée par la réactivité opérationnelle et l’implication collective, dessine les contours d’un environnement sécuritaire plus efficace, plus accessible et durablement ancré dans la réalité quotidienne de la population.
Par Abed MEGHIT
