Le match de gala entre la sélection du Sahara occidental à celle composée d’anciens internationaux algériens, disputé hier après-midi au stade Nelson Mandela de Baraki (Alger), a tenu toutes ses promesses et sur tous les plans, dans le cadre de cette louable initiative sportive et humanitaire, visant à mettre en avant l’attachement du peuple sahraoui à son identité et à son droit à l’autodétermination.
Le match de gala entre la sélection du Sahara occidental à celle composée d’anciens internationaux algériens, disputé vendredi après-midi au stade Nelson Mandela de Baraki (Alger), a tenu toutes ses promesses et sur tous les plans, dans le cadre de cette louable initiative sportive et humanitaire, visant à mettre en avant l’attachement du peuple sahraoui à son identité et à son droit à l’autodétermination.
Le match a été précédé par la prise d’une belle photo de famille entre les deux sélections, en présence de plusieurs personnalités, dont l’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en Algérie, Khatri Adouh Khatri, le Directeur central sahraoui des Sports, Sidi Ahmed Al-Tahlil, le président de la Fédération de football de la RASD, Ahmed Baba Yahia Bouhabini, et le président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), Saïd Ayachi, ainsi que plusieurs autres invités.
Même dans les tribunes, le peuple algérien a bravé le froid et les conditions climatiques difficiles qui ont sévi à Alger ce vendredi pour répondre à l’appel : jeunes et moins jeunes, hommes et femmes ont effectué en effet le déplacement en grand nombre pour exprimer leur soutien à la juste cause du peuple sahraoui. Dirigée par le coach Younès Ifticen, la sélection des anciens internationaux algériens s’est présentée avec le gardien Mohamed Amine Zemmamouche, Rabie Meftah, Réda Babouche, Djamel-Eddine Benlamri, Nacer Meddour, Hamza Koudri, Brahim Boussehaba, Djamel Sellama, Abdelmalek Ziaya, Larhar Hadj-Aïssa et Mohamed Amroune, alors que d’autres anciennes stars du football national, comme Hamid Berguiga et Zouani Billel ont effectué leur entrée en cours de jeu. De son côté, la sélection sahraouie a démarré la rencontre avec Wanati Khalihena, Ahmed Bannou, Sid-Ahmed Jordi, Ismaïl Mendez Mohamed Ghaïlani, Mohamed Eloualo, Mouloud Saïd Ahmed Dah, Bolahe Nan, Ali Ba-Bouzid et Chej Fadili, sous la direction du coach Mohamed Kentoui. Malgré le poids de l’âge, car composée de joueurs majoritairement cinquantenaires, la sélection algérienne a réalisé un bon match dans l’ensemble et a même failli l’emporter sur pénalty à la 50e minute de jeu.
C’était sur un exploit individuel sur l’aile gauche du fraîchement incorporé Oussama Mokhtari, qui a obligé le défenseur sahraoui à intervenir de la main pour écarter le danger. L’arbitre de la rencontre n’a pas hésité à désigner le point de pénalty.
C’est l’ancien buteur de la JS Kabylie, Hamid Berguiga qui s’est chargé de l’exécuter. Sa tentative a été réussie d’un contre pied parfait, mais l’arbitre a demandé à ce que le pénalty soit rejoué, car certains joueurs avaient prématurément pénétré dans la surface de réparation.
Mais « Bergui-Goal » a décidé de changer de coin pour sa deuxième tentative, et cette fois, le ballon s’est dérobé du cadre et a heurté le poteau droit du gardien sahraoui avant de sortir hors des limites du terrain.
De son côté, la sélection sahraouie a montré de belles facettes de jeu durant cette rencontre de gala disputée en deux mi-temps de 35 minutes.
Au-delà du résultat, resté vierge jusqu’au coup de sifflet final, ce match de gala a tenu toutes ses promesses, en l’honneur de l’Etat sahraoui, qui le 27 février courant célébrera le 50e anniversaire de la proclamation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
A ce propos, l’ambassadeur sahraoui en Algérie, Khatri Adouh Khatri, a affirmé que le peuple sahraoui « dispose de toutes les énergies et des potentialités nécessaires, pour poursuivre son combat dans divers domaines afin de recouvrer ses droits inaliénables et de concrétiser la politique de l’Etat sahraoui ».
