Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a indiqué, mercredi à Alger, que la modernisation des services consulaires n’est plus un simple choix technique, mais un impératif visant à permettre à l’Etat de répondre efficacement aux aspirations de sa communauté et de protéger ses intérêts à l’étranger.
Présidant la clôture des travaux de la Conférence des chefs de postes consulaires, au siège du ministère des Affaires étrangères, M. Attaf a souligné, dans son allocution, « l’importance majeure que revêt ce type de conférences et la nécessité de les tenir périodiquement et régulièrement, comme des haltes d’évaluation, d’ajustement et de renouveau pour nos services consulaires ».
L’organisation de cette nouvelle édition de la Conférence des chefs de postes consulaires participe de « notre engagement envers l’orientation stratégique conférée par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à la dimension centrale que revêt la communauté nationale dans la politique étrangère de notre pays », a précisé le ministre d’Etat.
Evoquant longuement la question du développement et de la modernisation des services consulaires, il a souligné la nécessité de poursuivre les efforts dans ce sens pour « répondre plus efficacement et plus rapidement aux préoccupations et aux aspirations de notre diaspora ».
« Nul doute que le plus grand défi, l’enjeu majeur et la priorité absolue, aujourd’hui, résident dans la modernisation des services consulaires de notre pays », a soutenu M. Attaf, estimant que la modernisation « constitue la solution optimale à de nombreux problèmes rencontrés par les membres de la communauté nationale à l’étranger, le seul moyen d’alléger les pressions auxquelles sont confrontés plusieurs consulats algériens à l’étranger et l’outil essentiel pour améliorer la qualité des services consulaires et renforcer la confiance entre l’administration et la diaspora ».
« Il nous appartient aujourd’hui de mobiliser toutes les énergies et toutes les ressources pour relever ce défi et asseoir ainsi une administration consulaire plus efficace, plus transparente et plus à l’écoute des aspirations de notre communauté nationale », a insisté le ministre d’Etat.
Concernant les travaux de cette conférence, à laquelle ont participé 43 chefs de postes consulaires à l’étranger, M. Attaf a indiqué qu’ils ont été « marqués par des débats riches et des conclusions pratiques visant, dans leur ensemble, à développer le travail consulaire et à assurer une prise en charge optimale des préoccupations de la communauté nationale établie à l’étranger », saluant l’exhaustivité du programme de ce rendez-vous qui a « couvert tous les aspects liés au travail consulaire et à son rôle au service de la diaspora ».
