Le ministre de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, a reçu, à Alger, le Secrétaire général adjoint des Nations unies et Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Claver Gatete, avec lequel il a passé en revue les efforts de l’Algérie dans la promotion de l’économie fondée sur la connaissance et l’appui des start-up et des micro-entreprises.
Lors de la rencontre, tenue jeudi au siège du ministère, les discussions ont porté sur les efforts de l’Algérie dans la promotion de l’économie fondée sur la connaissance.
Dans ce cadre, M. Ouadah a exposé les étapes de la mise en place de l’écosystème de l’innovation depuis la création du ministère en 2020, et les mécanismes adoptés pour le financement et l’accompagnement des micro-entreprises, en sus des facilitations destinées à la promotion de l’entrepreneuriat.
Le ministre a mis en exergue également les étapes importantes franchies par le secteur, grâce à la mobilisation de la ressource humaine, particulièrement les jeunes, et les nouveaux mécanismes mis en place pour promouvoir l’écosystème des start-up, tels que le renforcement du cadre juridique et le recours intégral aux services numériques.
M. Ouadah a mis en lumière la Conférence africaine des start-up qu’abrite l’Algérie depuis son lancement en 2022, étant le plus grand événement technologique du continent africain, affirmant que la vision actuelle s’articule autour de l’accès des start-up aux marchés mondiaux à partir du marché africain prometteur.
Pour sa part, M. Claver Gatete a fait part de la volonté de l’organisation de coopérer avec l’Algérie dans le développement des start-up et des micro-entreprises et de les accompagner à toutes les étapes, saluant l’expérience algérienne qui constitue un modèle à suivre en matière d’orientation franche vers la diversification de l’économie et la promotion de l’entrepreneuriat.
Les deux parties ont convenu de l’importance de l’échange d’expériences entre les pays africains pour faire face aux défis actuels et assurer une croissance rapide et durable, soulignant que l’expérience algérienne constitue un modèle inspirant pour les pays africains, grâce à un appui politique fort, un cadre juridique incitatif, une infrastructure numérique, outre un financement adéquat, et que la coopération africaine en matière d’innovation et de technologie est nécessaire pour réaliser le saut qualitatif dont le continent a besoin.
