Le ministre de l’Industrie, Yahia Bachir, a tenu mercredi à N’Djamena, une séance de travail avec le ministre tchadien du Commerce et de l’Industrie, Mathieu Guibolo Fanga, avec lequel il a examiné les moyens de développer la coopération bilatérale dans l’industrie du ciment, et ce, en marge du Salon international des mines, des carrières et des hydrocarbures (SEMICA Tchad 2026), organisé du 21 au 23 janvier dans la capitale tchadienne, a indiqué un communiqué du ministère.
La rencontre, qui s’est déroulée en présence de l’ambassadeur d’Algérie au Tchad, Fayçal Djaouti, et du Président-directeur général du Groupe des industries cimentières d’Algérie (GICA), Rabah Guessoum, ainsi que des cadres du ministère tchadien du Commerce et de l’Industrie et du groupe GICA, intervient en prolongement de la réunion préliminaire organisée à Alger le 18 décembre dernier, portant sur l’examen des perspectives de coopération dans le domaine de l’industrie du ciment, précise le communiqué.
A cette occasion, les voies de développement de l’industrie du ciment au Tchad ont été examinées à travers l’étude des options disponibles, qu’il s’agisse de la réalisation de projets industriels structurants à moyen terme, ou de l’adoption de solutions pratiques et rapides répondant aux besoins immédiats, notamment au regard de l’écart enregistré entre le niveau de consommation actuel et les besoins liés aux exigences de développement et de construction, selon la même source.
La rencontre a également permis d’évoquer la possibilité de créer des unités de broyage de clinker, soutenues par l’expertise algérienne et approvisionnées en matières premières depuis l’Algérie, afin de satisfaire les besoins du marché tchadien et de renforcer le développement local du secteur du ciment, ajoute le communiqué.
Dans ce cadre, l’accent a été mis sur l’importance de tirer profit de l’expérience algérienne dans le domaine de l’industrie du ciment et des matériaux de construction, particulièrement à travers le groupe GICA, qui dispose de capacités productives et humaines considérables ainsi que d’une vaste expertise en la matière.
Les deux parties ont, en outre, convenu de conclure un protocole d’accord définissant le cadre général de la coopération, permettant ainsi d’approfondir les discussions techniques et de concrétiser des projets de partenariat industriel et des projets conjoints au service des intérêts mutuels des deux pays, tout en contribuant au soutien du développement industriel, conclut le communiqué.
