Le Prix d’Alger du Saint Coran : Un rayonnement spirituel et civilisationnel à l’échelle internationale

dknews
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Alger a accueilli, lundi dernier , l’ouverture officielle de la 21ᵉ édition du concours international du Prix d’Alger de récitation et de psalmodie du Saint Coran, un événement majeur du calendrier religieux et culturel, organisé sous le haut patronage du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.

La cérémonie s’est tenue au Cercle national de l’Armée à Beni Messous, en présence de hautes autorités de l’État et de nombreuses personnalités du monde religieux et intellectuel.

Cette édition se distingue par une participation internationale remarquable, avec plus de cinquante pays représentés.

Vingt délégations ont été qualifiées à l’issue des éliminatoires organisées par visioconférence, accédant ainsi aux épreuves finales en présentiel à Alger.

Une dynamique qui confirme le prestige et la crédibilité de ce concours, devenu, au fil des années, une référence mondiale dans le domaine de la récitation coranique.

La cérémonie d’ouverture a réuni des membres du Gouvernement, le recteur de Djamaâ El-Djazaïr, Cheikh Mohamed Maâmoun Al Kacimi Al Hoceini, le président du Haut Conseil islamique, Mabrouk Zaid El Kheir, ainsi que des cheikhs de zaouïas et des figures culturelles de premier plan.

Dans son allocution, le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, Youcef Belmehdi, a souligné l’attention particulière accordée par le président de la République au Saint Coran et à ses récitants, qualifiant cet engagement de consécration du référent religieux national, véritable pilier de cohésion et de stabilité pour la Nation.

Le ministre a rappelé la décision présidentielle d’augmenter la valeur du Prix d’Alger, un geste fort témoignant de la reconnaissance de l’État envers les porteurs du message coranique.

Il a également mis en avant l’importance stratégique accordée aux concours scientifiques, culturels et religieux, en tant que vecteurs de promotion des valeurs de modération, de tolérance et de rejet de l’extrémisme, héritées de la tradition islamique algérienne.

Le lancement de cette édition coïncide symboliquement avec le Nouvel An amazigh et le début de la saison agricole, un croisement de repères culturels et civilisationnels qui illustre la richesse et la diversité de l’identité nationale.

Le ministre a insisté sur le caractère indivisible de l’Algérie, unie par son peuple, son histoire, sa religion et son patrimoine.

La cérémonie de clôture est prévue vendredi prochain à Djamaâ El-Djazaïr, coïncidant avec la nuit bénie d’El Isra’a wal Mir’aj, ajoutant une dimension spirituelle particulière à cet événement.

À travers ce concours, l’Algérie confirme son rôle de pôle de rayonnement religieux, culturel et civilisationnel, fidèle à une tradition d’ouverture et de dialogue ancrée dans son histoire.

Abed MEGHIT

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