Bejaia : lancement du concours de l’olivier le plus vieux à Toudja, El Kseur et Fenaia Ilmaten

dknews
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Un concours de l’olivier le plus vieux a été lancé récemment à Bejaia par l’Association pour la valorisation et le développement du territoire et l’Institut national de la recherche agronomique d’Algérie (INRAA), a-t-on appris, mardi, des organisateurs.

Les régions concernées par ce concours organisé sous le thème « sur le chemin de l’olivier », sont les communes de Toudja, d’El Kseur et de Fenaia Ilmaten, a indiqué à l’APS, Sadek Amara, président de l’association organisatrice, soulignant que les moyens de l’association n’ont pas permis de toucher un grand nombre de régions.

Il a ajouté que 32 agriculteurs de ces régions ont été inscrits à ce concours, dont les résultats et la remise des prix devraient avoir lieu vers la fin du mois en cours, une fois les dossiers de participation seront évalués.

Le concours a pour objectif de préserver ces vieux arbres qui constituent un « patrimoine génétique pur et aussi retracer son cheminement dans la nature et à travers les âges », a-t-il dit.

M. Amara a également fait savoir qu’à travers cette initiative, l’association voulait valoriser une variété de l’olivier portant le nom « Takesrit », connue dans la région de Fenaia Ilmaten, qui a aussi une « étendue importante à Bejaia et même dans les wilayas limitrophes ».

Pour sa part, le responsable de la station expérimentale de l’Institut national de la recherche agronomique d’Algérie (INRAA) d’Oued Ghir, Titouh Khayreddine, a souligné que ce concours allait contribuer à la préservation de ces vieux oliviers des différents fléaux qui les menacent.

Le même responsable a indiqué que ces oliviers pourraient être rentabilisées, non seulement par leur production d’olive et de l’huile d’olive, mais également à travers le développement de l’oléo-tourisme et de l’agro-tourisme dans la région.

Ces arbres suscitent un intérêt scientifique pour le centre de recherche qui tente de tout comprendre sur le processus du développement de l’oléiculture à travers les âges dans la région, a-t-il ajouté.

« Les vieux oliviers font partie intégrante de l’histoire de la région et du pays et il faut les préserver et assurer leur pérennité pour les futures générations », a noté M. Titouh.

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