L’année 2026 marque une étape charnière dans le processus de modernisation globale engagé par l’Algérie.
Portée par une vision stratégique claire, cette phase vise à renforcer durablement les fondements du développement national, en s’appuyant sur une industrialisation accrue, une économie diversifiée et une souveraineté consolidée.
Comme l’a souligné le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, « un État qui aspire à préserver son indépendance doit disposer d’une économie forte et d’une armée puissante ».
Au cœur de cette dynamique, l’industrie nationale occupe une place centrale.
Le chef de l’État a réaffirmé son engagement à renforcer les capacités industrielles du pays et à porter la contribution du secteur industriel à 13 % du Produit intérieur brut.
Une orientation stratégique qui se traduit par des projets concrets touchant directement la vie des citoyens, en particulier les jeunes, à travers la création de richesses, d’emplois et de perspectives durables.
Les ressources minières constituent l’un des piliers majeurs de cette relance industrielle.
L’Algérie s’apprête ainsi à devenir un producteur majeur de phosphate, avec une production annuelle estimée à 10 millions de tonnes.
Le gisement de Gara Djebilet, troisième plus grand au monde, est désormais une réalité tangible, marquée par l’annonce de l’arrivée, fin janvier, du premier train transportant du minerai de fer vers Oran, un événement qualifié de véritable victoire nationale.
À cela s’ajoute le lancement imminent de la mine d’Oued Amizour et le renforcement du projet intégré de phosphate de Bled El-Hadba.
Cette dynamique est soutenue par un climat d’investissement favorable, comme en témoignent les 19.000 projets enregistrés auprès de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), pour une valeur globale de 61 milliards de dollars.
L’Algérie s’impose aujourd’hui comme une destination crédible, saluée par les institutions financières internationales, après avoir enregistré l’un des taux de croissance les plus élevés du bassin méditerranéen.
Dans son discours annuel devant le Parlement, le président de la République a mis en exergue la montée en puissance des partenariats internationaux, avec 309 projets associant des investisseurs étrangers, tout en soulignant les avancées notables en matière d’autosuffisance pharmaceutique, désormais supérieure à 80 %, notamment dans la production de médicaments complexes.
Parallèlement, des efforts soutenus sont consentis dans les secteurs de l’eau, de l’agriculture et de la santé.
Le lancement de projets d’alimentation en eau potable à Tindouf et Tamanrasset, la création de 15.000 entreprises agricoles, l’extension des superficies cultivées et la mise en service de 1.200 lits hospitaliers illustrent une approche intégrée du développement.
Comme l’a rappelé le président Tebboune dans ses vœux à la nation, l’Algérie avance pas à pas vers l’émergence.
Une trajectoire fondée sur les réalisations, les sacrifices et une vision stratégique résolument tournée vers l’avenir.
Abed M.
