Le système éducatif national s’apprête à relever un nouveau défi d’envergure avec l’inscription de près de 872 000 candidats à l’examen du Baccalauréat de la session juin 2026.
Une donnée révélée par le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, à l’occasion de la clôture officielle des inscriptions aux examens du BEM et du BAC.
Selon le ministre, le nombre de candidats inscrits au Brevet d’enseignement moyen est presque équivalent, illustrant l’ampleur organisationnelle que représente la préparation de ces deux examens nationaux majeurs.
Il a assuré que les préparatifs se poursuivent dans des conditions « maîtrisées », grâce à une planification rigoureuse et à l’intégration progressive des outils numériques.
Les inscriptions, entamées le 18 novembre dernier, se sont déroulées exclusivement en ligne via les plateformes de l’Office national des examens et concours (ONEC), avec paiement électronique par carte Edahabia.
Une démarche qui s’inscrit dans la politique de modernisation et de digitalisation du secteur éducatif.
Dans cette même dynamique, le ministre a annoncé le lancement imminent d’une plateforme numérique dédiée à l’inspection.
Cet outil innovant permettra une communication en temps réel entre l’inspection générale, les inspecteurs de terrain et les établissements scolaires, tout en assurant un suivi continu des missions d’évaluation et d’accompagnement pédagogique à travers l’ensemble des wilayas, y compris les régions éloignées.
Par ailleurs, Mohamed Seghir Saâdaoui a évoqué l’installation du Parlement de l’enfant, une initiative pédagogique visant à ancrer les valeurs de citoyenneté, de participation et de responsabilité dès le plus jeune âge.
Cette expérience éducative permettra aux écoliers de s’initier aux principes de la vie démocratique et du débat constructif.
Concernant le recrutement des enseignants, le ministre a réaffirmé le principe d’égalité des chances, précisant que les concours sont ouverts à tous les candidats, y compris les enseignants contractuels et titulaires, rappelant que les postes contractuels restent temporaires.
À travers ces mesures, le secteur de l’éducation nationale confirme son engagement à moderniser ses mécanismes, à renforcer la transparence et à améliorer la qualité de l’enseignement, dans l’intérêt des générations futures.
A.M
