La wilaya de Mila a été profondément secouée par un drame humain bouleversant, après la découverte, samedi, du corps sans vie d’un enfant de trois ans porté disparu depuis la veille.
La tragédie s’est produite dans la localité d’Aïn Tine, où l’émotion et la consternation demeurent vives au sein de la population.
La disparition du petit Ayoub a été signalée vendredi après-midi, peu après qu’il se soit éloigné du domicile familial.
L’alerte donnée, une vaste opération de recherche a été immédiatement déclenchée, mobilisant les éléments de la Protection civile, les services de sécurité ainsi que de nombreux citoyens volontaires.
Une véritable chaîne de solidarité s’est mise en place, animée par l’espoir de retrouver l’enfant sain et sauf.
Les équipes de secours ont procédé à un ratissage méthodique de la zone, couvrant les alentours du village, les terrains agricoles, les points d’eau et les espaces isolés.
Les recherches se sont poursuivies sans interruption jusqu’au lendemain matin.
Malheureusement, elles ont abouti à la découverte du corps de l’enfant dans un bassin situé non loin du domicile parental, selon des informations rapportées par des sources locales.
L’annonce de cette issue dramatique a plongé la région dans une profonde tristesse.
De nombreux habitants se sont rassemblés pour exprimer leur compassion à la famille endeuillée, tandis que la nouvelle s’est rapidement propagée à travers le pays, suscitant une vague d’émotion sur les réseaux sociaux.
Les services de sécurité ont aussitôt ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de ce décès.
Toutes les hypothèses sont examinées avec prudence.
La piste accidentelle reste envisagée, compte tenu du jeune âge de la victime et de la proximité du lieu de découverte.
Toutefois, les autorités ont souligné que les investigations se poursuivent dans le respect des procédures, sans exclure aucune éventualité.
Ce drame ravive les inquiétudes liées à la sécurité des enfants et rappelle l’importance de la vigilance collective, notamment dans les zones où existent des points à risque.
Il relance également le débat sur la prévention des accidents domestiques et environnementaux, ainsi que sur la nécessité de renforcer les mesures de protection des espaces dangereux.
R.L
