La Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC), a clôturé sa participation aux travaux de la Conférence des Etats parties à la Convention des Nations unies contre la corruption (CNUCC), tenue à Doha (Qatar), indique samedi un communiqué de l’Autorité.
La délégation de la HATPLC a achevé, vendredi, sa participation aux travaux de la Conférence, après une « présence active et une participation qualitative » au sein de la délégation algérienne officielle, reflétant ainsi « l’engagement de l’Algérie à renforcer la transparence et à consacrer les principes d’intégrité aux niveaux national et international », précise le texte.
En marge de cet événement, la présidente de la HATPLC, Mme Salima Mousserati, a reçu une délégation de la Commission palestinienne de lutte contre la corruption (PACC), conduite par M. Raed Radwan, lors d’une rencontre consacrée à l’examen des moyens de « renforcer la coopération entre les deux parties à l’avenir, notamment dans le domaine de l’éducation des jeunes générations aux valeurs d’intégrité et de transparence, ainsi qu’à l’ancrage des principes de citoyenneté et du comportement éthique ».
A cette occasion, Mme Mousserati a exposé la stratégie de l’Autorité et ses principaux objectifs, notamment ceux relatifs au « renforcement de la prévention de la corruption, à la promotion de la transparence et à l’adoption d’approches éducatives et de sensibilisation comme choix stratégique pour asseoir et ancrer la culture de l’intégrité à long terme ».
Dans ce sens, l’Autorité a organisé une activité parallèle au cours de laquelle Mme Mousserati a présenté un exposé sur « l’expérience algérienne en matière de promotion de l’intégrité et de renforcement des mécanismes d’évaluation et de gouvernance », outre la présentation d’un exposé détaillé sur l’Indice de performance d’intégrité (IPI) « Nazaha », qualifié « d’outil stratégique et de moyen méthodologique et scientifique d’évaluation des efforts déployés en matière de transparence et de prévention de la corruption, à même de contribuer à l’amélioration de la performance publique, au renforcement de la confiance dans le service public et à l’ancrage de la culture de l’intégrité en tant que choix institutionnel durable ». Cette activité a connu « une participation large et remarquable de nombreuses délégations présentes », reflétant ainsi « l’intérêt croissant pour le partage des expériences réussies et l’échange d’expertises, notamment en ce qui concerne les outils innovants d’évaluation de la performance et la promotion des principes de transparence et de reddition de comptes », conclut le communiqué.
