La Coupe du Monde 2026, prévue du 11 juin au 19 juillet sur le continent américain, s’annonce déjà historique, tant par son nouveau format que par l’ampleur des retombées financières promises aux sélections participantes.
La FIFA a officiellement dévoilé, dans un communiqué récent, la grille des récompenses financières qui seront attribuées lors de cette édition élargie à 48 équipes, marquant un tournant majeur dans l’économie du football mondial.
Pour l’Algérie, la nouvelle est particulièrement encourageante : la sélection nationale est assurée de percevoir plus de 10 millions de dollars, même en cas d’élimination dès la phase de groupes.
Cette décision s’inscrit dans une augmentation globale de 50 % des primes par rapport au Mondial 2022 disputé au Qatar.
Une hausse significative qui traduit la volonté de l’instance dirigée par Gianni Infantino de renforcer l’attractivité de la compétition et d’offrir un soutien financier accru aux fédérations nationales, confrontées à des exigences logistiques et organisationnelles de plus en plus lourdes.
Selon les chiffres communiqués par la FIFA, l’enveloppe globale destinée aux récompenses financières s’élève à 227 millions de dollars.
Chaque sélection qualifiée pour la Coupe du monde 2026 bénéficiera d’abord d’une allocation de 1,5 million de dollars, destinée à couvrir les frais de préparation.
À cela s’ajoute une prime de 9 millions de dollars pour les équipes éliminées dès le premier tour, classées entre la 33e et la 48e place.
Ainsi, la Fédération algérienne de football (FAF) est d’ores et déjà assurée de percevoir un minimum de 10,5 millions de dollars.
Mais les incitations financières ne s’arrêtent pas là.
Le système de primes prévoit des montants nettement plus élevés pour les sélections réalisant un parcours plus long dans le tournoi.
Le futur champion du monde empochera 50 millions de dollars, tandis que le finaliste recevra 33 millions.
La troisième place sera récompensée par 29 millions de dollars, contre 27 millions pour la quatrième.
Les équipes classées de la cinquième à la huitième place percevront chacune 19 millions, tandis que celles occupant les rangs de la 9e à la 16e place toucheront 15 millions.
Enfin, les sélections classées entre la 17e et la 32e position recevront 11 millions de dollars.
Pour l’Algérie, ces perspectives financières constituent un levier important pour le développement du football national, tant au niveau des infrastructures que de la formation.
Elles renforcent également l’enjeu sportif des éliminatoires, dans un contexte où la qualification pour le Mondial devient non seulement un objectif de prestige, mais aussi une opportunité stratégique majeure pour la FAF.
R.S
