En marge de la deuxième session du Forum de partenariat Afrique–Russie au niveau ministériel, le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, M. Ahmed Attaf, s’est entretenu, vendredi au Caire, avec son homologue égyptien, M. Badr Abdelatty.
Cette rencontre s’est tenue au Palais Al-Tahrir dans le cadre de la visite officielle du chef de la diplomatie algérienne en République arabe d’Égypte. Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, les deux responsables ont procédé à une évaluation approfondie des conclusions issues de la 9ᵉ session de la Grande Commission mixte algéro-égyptienne, tenue le 26 novembre dernier au Caire. À ce titre, ils ont salué la qualité des résultats obtenus et mis en avant la dynamique positive qui caractérise les relations bilatérales entre les deux pays frères. Les deux ministres ont souligné l’attention constante et particulière accordée par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, et son homologue égyptien, le président Abdel Fattah Al-Sissi, au renforcement des liens de fraternité, de coopération et de partenariat stratégique entre Alger et Le Caire, dans une vision commune fondée sur la concertation et la coordination.
Au-delà du cadre bilatéral, la rencontre a permis un échange de vues approfondi sur plusieurs dossiers régionaux et internationaux d’intérêt commun. La situation dramatique à Ghaza et l’évolution de la cause palestinienne ont occupé une place centrale dans les discussions, aux côtés des crises persistantes au Soudan et en Libye. Les deux parties ont également abordé les défis sécuritaires et politiques auxquels est confrontée la région sahélo-saharienne, dans un contexte marqué par des mutations géopolitiques rapides. Cette rencontre confirme la convergence des positions algériennes et égyptiennes sur les grandes questions régionales et internationales, ainsi que leur engagement commun en faveur de la stabilité, du dialogue et du règlement pacifique des conflits, dans le respect de la légalité internationale et des aspirations des peuples africains.
R.I
