A la Ville Nouvelle, l’école Pasteur vit au rythme d’une anarchie devenue insupportable.
Jour après jour, les accès à cet établissement scolaire sont envahis par un marché aux puces informel, transformant les trottoirs et les entrées en un espace chaotique, au mépris de la sécurité et du droit fondamental à l’éducation des élèves.
Chaque matin, parents et enfants sont contraints de se frayer un chemin entre les étals improvisés, dans une atmosphère bruyante et tendue.
Il arrive même que certains élèves soient empêchés d’accéder à l’école, accusant des retards ou rebroussant chemin, une situation jugée inacceptable par la communauté éducative.
Le vacarme incessant, les disputes pour les emplacements et les altercations fréquentes plongent les abords de l’établissement dans un climat incompatible avec un environnement scolaire sain.
Les parents dénoncent un laisser-faire incompréhensible, d’autant plus que des opérations de libération des trottoirs sont actuellement menées ailleurs dans la wilaya.
Pour eux, la protection des écoles devrait constituer une priorité absolue.
Si la question de l’informel demeure un défi socio-économique complexe, elle ne saurait justifier l’occupation des accès aux établissements éducatifs.
Garantir un passage libre, sécurisé et apaisé aux élèves de l’école Pasteur est aujourd’hui une urgence qui engage la responsabilité directe des autorités locales.
R.L
