Le quartier populaire d’El Hamri, au cœur d’Oran, a été le théâtre d’un fait divers qui a profondément marqué les habitants et mobilisé les services de sécurité. Durant les dernières 72 heures, la rue Chaa Abdelkader a en effet été le lieu d’une découverte macabre : le corps sans vie d’un homme de 65 ans, retrouvé étendu sur la chaussée, dans des circonstances qui demeurent entourées d’un profond mystère. Selon des informations obtenues auprès de sources sécuritaires proches du dossier, la dépouille ne présentait aucune trace de violence, de lutte ou de décomposition, ce qui laisse ouverte plusieurs pistes quant à l’origine du décès. La victime, connue dans le quartier, aurait été vue pour la dernière fois quelques heures avant la découverte du corps, ce qui renforce l’hypothèse d’un malaise soudain ou d’une défaillance médicale. Toutefois, aucune possibilité n’est pour l’instant écartée par les enquêteurs.
Dès les premières minutes suivant l’alerte donnée par des passants, les éléments de la police et une équipe médicale se sont rendus sur place pour sécuriser le périmètre, établir un premier constat et procéder à l’identification du défunt. Les riverains, choqués et bouleversés, ont été priés de s’éloigner afin de permettre aux enquêteurs de travailler dans la sérénité. Le corps a été transféré vers la morgue pour une autopsie qui devra déterminer les causes exactes de la mort. Cette procédure est jugée indispensable par les autorités, non seulement pour éclaircir les circonstances du décès, mais également pour écarter définitivement toute suspicion criminelle.
L’affaire suscite depuis un vif intérêt dans le quartier où les habitants expriment un sentiment mêlé d’inquiétude et de tristesse. Les services de police poursuivent leurs investigations afin de reconstituer les derniers moments de la victime, retracer ses déplacements et interroger les témoins potentiels. Ce tragique incident rappelle l’importance de la vigilance citoyenne et de la rapidité d’intervention des services de sécurité, mobilisés pour faire toute la lumière sur un décès qui continue d’alimenter les interrogations.
R.L
