Dix-sept écrivains ont signé un livre pour exprimer « l’indignation collective » face au sort réservé au peuple palestinien, soumis à une guerre génocidaire menée par l’occupation sioniste.
Paru aux éditions du « Seuil » en octobre dernier, le livre regroupe les contributions de 17 auteurs palestiniens, franco-palestiniens et français, notamment Annie Ernaux, prix Nobel de littérature en 2022, Maylis de Kerangal ou encore Karim Kattan.
« Il s’agit, comme lors des moments les plus tragiques de l’histoire, de faire entendre la force de la littérature pour ressentir la douleur humaine, exprimer la valeur et la dignité de chaque vie », explique le collectif.
Chaque auteur signe pour ce livre un court texte, pour « donner voix aux victimes et ne pas garder le silence alors que Ghaza meurt de faim. Pour exprimer l’indignation collective face au sort réservé au peuple palestinien », ajoute-t-il.
C’est le poème de Mahmoud Darwich « Sur cette terre, il y a ce qui mérite vie. On l’appelait Palestine. On l’appelle désormais Palestine », qui a inspiré le titre de ce recueil engagé.
Selon le collectif, l’intégralité des droits d’auteur perçus sera reversée à l’ONG « Médecin du Monde », très présente à Ghaza.
