Le ministre de l’Industrie, Yahia Bachir a examiné avec l’ambassadeur de l’Etat du Qatar en Algérie, M. Abdulaziz Ali Naama, les voies et moyens de renforcer la coopération économique entre les deux pays, et évoqué plusieurs projets stratégiques prioritaires, notamment « l’accélération du lancement de la deuxième phase de l’extension du complexe Bellara (wilaya de Jijel) relevant de la société Algerian Qatari Steel (AQS) », indique un communiqué du ministère.
Au cours de cette rencontre, tenue lundi en présence du PDG de la Société nationale de sidérurgie (Holding SNS), Adel Khemane et de cadres du ministère, les deux parties ont évoqué aussi le projet de production de lait infantile avec le groupe Baladna-Algérie, lequel constitue un levier essentiel dans le cadre des efforts nationaux visant à renforcer la sécurité alimentaire et à réduire la facture d’importation, ajoute la même source.
Dans ce cadre, M. Bachir a souligné l’importance de hisser le partenariat économique et industriel à un niveau reflétant la profondeur et la solidité des relations algéro-qataries, conformément aux orientations du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune et l’Emir de l’Etat du Qatar, cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani, mettant en exergue la nécessité de la concrétisation des projets convenus.
La rencontre a également été l’occasion d’examiner les perspectives d’élargir la coopération et l’investissement dans des secteurs industriels prometteurs, dont le textile, à même de créer de la richesse et de l’emploi, et de renforcer l’intégration industrielle. Les deux parties ont, par ailleurs, souligné la nécessité de poursuivre la coordination et la concertation régulière, tout en œuvrant à la concrétisation des partenariats industriels dans les plus brefs délais, au service des intérêts communs des deux pays et du renforcement du développement économique durable, précise le communiqué.
De son côté, l’ambassadeur qatari a réaffirmé l’engagement de son pays à soutenir l’investissement en Algérie, soulignant la nécessité d’accélérer le lancement de la deuxième phase du projet après la finalisation de l’étude de faisabilité, garantissant ainsi un rendement économique élevé et une pérennité du projet.
