La ville de Tamanrasset a vibré mardi soir au rythme de la musique et de la fête à l’occasion de l’ouverture de la première édition du Festival culturel international de la musique du Sud.
Cet événement inédit, organisé dans la capitale de l’Ahaggar, a réuni une pléiade d’artistes algériens et étrangers, offrant au public une immersion dans la richesse et la diversité des expressions musicales du Sud.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée à la Maison de la culture, en présence des autorités locales et d’un représentant du ministère de la Culture et des Arts.
Dans une ambiance chaleureuse et conviviale, les premières prestations artistiques ont donné le ton d’un festival placé sous le signe du partage, de l’authenticité et du dialogue culturel.
Selon le commissaire du festival, Abdelhamid Bouhala, cette manifestation ne se limite pas à des concerts.
Elle comprend également un important volet académique, avec des communications consacrées à l’exploitation de la musique algérienne dans les œuvres théâtrales et cinématographiques, ainsi qu’au rôle fondamental de la musique du Sud dans la promotion de l’identité nationale et le développement du tourisme culturel.
Des ateliers de formation sont également programmés au profit des participants, sous la supervision de cadres et de spécialistes issus d’instituts d’arts reconnus.
Ces espaces d’apprentissage visent à transmettre le savoir-faire musical, à encourager la créativité et à favoriser l’échange d’expériences entre artistes de différentes générations et horizons.
Prévu jusqu’à dimanche prochain, le festival ambitionne de devenir un rendez-vous culturel majeur dans le Sud algérien.
Les organisateurs ont choisi la période hivernale afin de coïncider avec la saison du tourisme saharien et les vacances d’hiver, favorisant ainsi une large participation du public, des familles et des visiteurs.
À travers cette initiative, Tamanrasset affirme sa vocation de carrefour culturel et musical, ouvert sur le monde et profondément enraciné dans son patrimoine.
R. C.
