Le court métrage « Le foulard » du réalisateur algérien Laïd Djelloul, qui explore les épreuves de la société moderne et la résilience face aux obstacles de la vie quotidienne, a été projeté jeudi à Alger.
Présenté en avant-première à la cinémathèque algérienne, en présence du directeur du Centre algérien de la cinématographie (CAC), Adel Mekhalfia, ce court métrage raconte l’histoire d’un jeune couple, confronté aux épreuves de la vie quotidienne.
Produit par « Tayda Film », « Le foulard » porte sur scène les péripéties d’un jeune couple amoureux Sarah et Farid, incarnés respectivement par les comédiens Nora Babassa et Adlène Amazit, qui assistent impuissants face au poids de la société.
Fort d’une esthétique visuelle, notamment le cadrage et la qualité de l’image ainsi qu’une narration dense mais digeste, ce court métrage a réussi à travers une symbolique puissante, à traiter d’une réalité sociale avec ses contrastes.
Présent à la projection, le réalisateur a souligné que son court métrage explore une « idée » à travers une histoire inspirée de la réalité sociale, en privilégiant le symbolisme et l’idée.
Evoquant des « contraintes financières » liées à la réalisation de son film, Laid Djelloul a estimé que le format « court métrage » était un choix technique pour « mettre en lumière une idée avec une symbolique puissante et percutante ».
