El-Oued : Vers une 2ème mouture de la stratégie nationale de transparence, prévention et lutte contre la corruption

dknews
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La présidente de la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC), Salima Mousserati, a affirmé, mercredi à El-Oued, que les services de l’Autorité s’attelaient à l’élaboration du projet de la deuxième mouture de la stratégie nationale pour la transparence, la prévention et la lutte contre la corruption,  »sur des bases plus efficaces et innovantes ».
S’exprimant lors d’un colloque international intitulé :  »Evaluation des politiques de lutte contre la corruption, à la lumière des objectifs de développement durable », dont les travaux ont été ouverts à l’Université  »Chahid Hamma Lakhdar », la présidente de la HATPLC a mis en avant l’importance de ces rencontres scientifiques et universitaires qu’elle a qualifiées  »d’étape essentielle pour une vision prospective et intégrée du projet de stratégie, car constituant le fruit d’expériences pratiques susceptibles de cristalliser une approche efficace de l’action des pouvoirs publics».
Pour Mme Mousserati, l’élaboration des axes de cette stratégie, dans sa deuxième version,  »s’adosse aux résultats des travaux de ce colloque international et des recommandations qui en découleront, tenant compte aussi des différentes expériences et expertises, dans le cadre d’une approche participative associant les différents acteurs », en plus des résultats des rencontres et consultations nationales futures.
Et d’ajouter que l’intérêt qui revêt la prévention et la lutte contre la corruption et son impact sur le développement durable, s’inscrit en ligne droite de la vision des pouvoirs publics, à considérer les effets négatifs sous-tendus par le phénomène, notamment sur le développement durable, à travers l’affaiblissement de l’efficacité des institutions publiques, la baisse de qualité des services, l’entrave à l’investissement et aux règles de la concurrence, la propagation de comportements négatifs et l’ébranlement de la confiance du citoyen envers ses institutionnels».
Pour sa part, le président du colloque, Mekki Derradji (Université d’El-Oued), a indiqué que ce colloque entre dans le cadre de l’approche prospective de l’université, à travers sa contribution à la dynamisation de la scène politique et socioéconomique, dans le mais d’apporter des solutions pratiques et concrètes et de rechercher des mécanismes de lutte contre le phénomène.
Ceci, at-il précisé, aussi bien à travers la prévention que la dissuasion, et ce, dans le cadre des dispositions de la convention signée en janvier 2023 avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et qui s’appuie sur la coopération et le partenariat sur des question d’intérêt commun.
Le colloque est organisé en deux sessions scientifiques, totalisant neuf (9) conférences animées par des enseignants d’universités nationales ainsi que de Tunisie et d’Egypte, en plus de six (6) ateliers scientifiques afférents au thème générique de la rencontre.
Cette rencontre internationale (29-30 avril), est organisée par la Faculté de Droit et des Sciences politiques et la HATPLC, en coordination avec le Laboratoire des mutations juridiques internationales et leurs répercussions sur la législation algérienne et le Laboratoire des politiques publiques et de l’amélioration du service public en Algérie.

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