Pour la première fois en près de 60 ans d’existence, le célèbre « Montreux Jazz Festival » se décline à partir de vendredi sur le continent africain, au cœur de la région viticole du Cap en Afrique du Sud dans un décor de montagnes majestueuses, ont annoncé des médias.
Si l’emblématique festival a lieu à Montreux, en Suisse, des éditions internationales sous licence et des collaborations ont déjà été organisées à Tokyo, Miami, Rio de Janeiro, Sao Paulo et Suzhou en Chine.
Cette nouvelle version, programmée cette fois-ci en Afrique du Sud, est le fruit du travail de deux habitants du bourg sud-africain, habitués de ce grand festival international, dont la musique de classe mondiale va ainsi se combiner avec la richesse culturelle sud-africaine.
Parmi la trentaine d’artistes au programme, figurent des talents locaux et des noms internationaux, à l’instar du chanteur et compositeur malien de 76 ans Salif Keita ou la Sud-Africaine Thandiswa Mazwai.
Une fréquentation de 5.000 personnes par jour est attendue, une « capacité limitée afin de préserver la qualité de l’expérience », explique une porte-parole du festival, avec l’objectif d’en faire un événement annuel.
La programmation le même weekend que le « Cap Town International Jazz Festival », vieux de 26 ans, qui se tient à environ 80 km, au Cap, traduit quelque chose de très dommageable pour le milieu », regrette Rayhaan Survé, président d’espAfrika, la société organisatrice du festival du Cap.
Le chevauchement des deux événements divise à la fois les moyens logistiques et le public, estimé à plus de 30.000 personnes attendues sur l’ensemble du week-end au festival du Cap, pour y voir entre autres la star locale Abdullah Ibrahim, aujourd’hui âgé de 91 ans.
D’autres grands noms de la musique sud-africaine comme Hugh Masekela et Miriam Makeba y avaient participé lors de précédentes éditions sa riche histoire.
Jazz : Montreux Jazz Festival se décline en Afrique du Sud
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