Sous la présidence d’Abdelmadjid Tebboune, l’Algérie s’impose progressivement comme une référence régionale, voire internationale, en matière de gouvernance, de résilience économique et de développement humain.
Jamais auparavant les institutions internationales n’avaient exprimé un tel niveau de reconnaissance à l’égard du parcours engagé par le pays, fruit de réformes politiques, économiques et sociales profondes, menées avec constance au cours des dernières années.
Au cœur de cette reconnaissance se trouve une vision stratégique claire : bâtir un modèle de développement durable reposant sur une économie diversifiée, affranchie de la dépendance exclusive aux ressources non renouvelables, et adossée à un modèle social garantissant l’équité, la justice sociale et la protection des catégories moyennes et vulnérables.
Cette orientation a permis à l’Algérie de traverser avec résilience des épreuves majeures, à commencer par la pandémie mondiale de Covid-19, période durant laquelle l’économie nationale a démontré une capacité remarquable à absorber les chocs extérieurs et à maintenir ses équilibres fondamentaux entre 2020 et 2022.
Sur le plan industriel, cette période a été marquée par l’émergence d’unités nationales dans des secteurs stratégiques, notamment l’industrie pharmaceutique, ainsi que par la relance de nombreuses usines mises à l’arrêt à la suite de la crise politique de 2019.
Cette dynamique a renforcé la souveraineté économique du pays et consolidé ses capacités productives.
Les efforts consentis ont rapidement trouvé un écho favorable auprès des grandes institutions financières et onusiennes, telles que le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, qui ont multiplié les évaluations positives quant aux performances économiques et sociales de l’Algérie.
La reconnaissance la plus récente et la plus marquante est venue du secrétaire général adjoint des Nations unies et secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique, Claver Gatete, reçu en audience par le président Tebboune au palais d’El Mouradia.
À l’issue de cette rencontre, le haut responsable onusien a qualifié l’Algérie de véritable modèle de développement, saluant les progrès significatifs accomplis dans plusieurs domaines clés.
Il a notamment mis en avant le fait que l’Algérie demeure l’un des rares pays au monde à garantir un accès universel à l’électricité et à offrir une éducation gratuite à tous ses citoyens, illustrant ainsi un choix politique assumé d’investir prioritairement dans le capital humain.
En soulignant que les ressources nationales sont mobilisées au service du peuple, Claver Gatete a estimé que l’expérience algérienne constitue un exemple à suivre pour de nombreux pays africains et en développement.
Sa visite à Alger s’inscrit d’ailleurs dans une volonté affichée de mieux comprendre les mécanismes ayant permis ces avancées et d’en tirer des enseignements pour d’autres régions du continent.
Cette reconnaissance internationale conforte l’Algérie dans ses choix stratégiques et renforce sa position comme acteur crédible et influent sur la scène africaine et mondiale.
Abed MEGHIT
