L’agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza a fait 71.551 martyrs et 171.372 blessés, en majorité des femmes et des enfants, depuis le 7 octobre 2023, selon un nouveau bilan communiqué mardi par les autorités sanitaires palestiniennes.
Les corps d’un martyr ainsi que de sept blessés ont été transférés vers les hôpitaux de Ghaza au cours des dernières 24 heures, a indiqué la même source, notant que de nombreuses victimes se trouvent encore sous les décombres.
Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 10 octobre dernier, 466 Palestiniens sont tombés en martyrs et 1.294 autres ont été blessés, tandis que les corps de 713 martyrs ont été récupérés, a ajouté la même source.
Le chef de l’UNRWA met en garde contre des « niveaux records » de maladies à Ghaza
Le chef de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) a mis en garde contre des « niveaux records » de maladies dans la bande de Ghaza, frappée par une agression génocidaire sioniste et des conditions climatiques difficiles. « Alors que la guerre fait rage depuis plus de deux ans dans la bande de Ghaza, les enfants n’ont pas reçu à plusieurs reprises les vaccins dont ils ont besoin pour se protéger des maladies évitables », a écrit lundi Philippe Lazzarini, commissaire général de l’UNRWA sur les réseaux sociaux.
« Les conditions hivernales: le froid, les fortes pluies et les inondations, frappent Ghaza de plein fouet. Cela aggrave les risques de maladies qui ont déjà atteint des niveaux records en raison du manque d’eau et d’assainissement dans les abris surpeuplés et de l’effondrement du système médical », a-t-il ajouté. « Hier, en collaboration avec l’UNICEF, l’OMS, les partenaires locaux et les équipes de l’UNRWA, ont lancé la deuxième phase d’une campagne de vaccination pour les enfants de moins de trois ans », a-t-il ajouté, soulignant que « l’UNRWA œuvre pour sauver des vies à Ghaza ». Depuis le 7 octobre 2023, l’entité sioniste mène une agression génocidaire à Ghaza, marquée par les massacres, la famine, la destruction, le déplacement forcé et les arrestations, en dépit des appels internationaux et des ordonnances de la Cour internationale de justice exigeant son arrêt. Ce génocide a fait plus de 242.000 victimes entre martyrs et blessés, dont la majorité sont des enfants et des femmes, plus de 11.000 disparus, ainsi que des centaines de milliers de déplacés et une famine qui a coûté la vie à de nombreuses personnes, outre une destruction généralisée ayant touché la plupart des villes et régions de l’enclave.
